Phylogenetically informative proteins from an Early Miocene rhinocerotid
Notice bibliographique
Résumé
In the past decade, ancient protein sequences have emerged as a valuable source of data for deep-time phylogenetic inference1–4. Still, even though ancient proteins have been reported from the Middle–Late Miocene5,6, the recovery of protein sequences providing subordinal-level phylogenetic insights does not exceed 3.7 million years ago (Pliocene)1. Here, we push this boundary back to 21–24 million years ago (Early Miocene) by retrieving enamel protein sequences of a rhinocerotid (Epiaceratherium sp.; CMNFV59632) from Canada’s High Arctic. We recover partial sequences of seven enamel proteins and more than 1,000 peptide–spectrum matches, spanning at least 251 amino acids. Endogeneity is in line with thermal age estimates and is supported by indicators of protein damage, including several spontaneous and irreversible chemical modifications accumulated during prolonged diagenesis. Bayesian tip-dating places the divergence time of CMNFV59632 in the Middle Eocene–Oligocene, coinciding with a phase of high rhinocerotid diversification7. This analysis identifies a later Oligocene divergence for Elasmotheriinae, weakening alternative models suggesting a deep basal split between Elasmotheriinae and Rhinocerotinae8,9. The findings are consistent with hypotheses on the origin of the enigmatic fauna of the Haughton Crater, which, in spite of considerable endemism, has similarity to distant Eurasian faunas10,11. Our findings demonstrate the potential of palaeoproteomics in obtaining phylogenetic information from a specimen that is approximately ten times older than any sample from which endogenous DNA has been obtained so far. Protein sequences from fossil tooth enamel of a rhinocerotid from Canada’s High Arctic are used to develop phylogenetic frameworks from a specimen too old to preserve ancient DNA.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».