Contribution au développement d’un modèle heuristique des temporalités en contexte de réchauffement climatique
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
C’est à partir d’un exemple d’une situation de recherche, où le chercheur, en situation de rencontre culturelle à Mayotte, est dans l’incapacité de comprendre les réponses fournies par les enquêtés, que se construit cet article. La thématique de recherche princeps, autour du changement climatique, est alors détournée pour étudier plus largement la manière dont le chercheur pouvait comprendre, définir et modéliser la construction du temps à Mayotte. Une approche épistémologique de la construction du temps, que l’on désigne par le terme « chronoglyphe », est proposée. Le chronoglyphe, qu’il soit pensé à l’échelle collective ou individuelle, renvoie à la distribution de quatre « schèmes élémentaires » que l’on appelle « dimensions temporelles » et qui, rassemblées, constituent le temps. La subtilité des notions et de ces « dimensions temporelles » est discutée à partir des travaux d’Hartog (2003, 2020, 2022), mais aussi Philippson (1949) ou encore de Chesneaux (1996) et Dubar (2014). Ensuite, la validité et la solidité de notre modélisation des dimensions temporelles et des dynamiques qu’elles produisent, sont testées sur la base de deux conceptions culturelles du temps à Mayotte, la notion d’umri (Blanchy, 1988) et la cérémonie de shungu (Lambek, 2018). À travers une analyse discursive des écrits de ces anthropologues sur Mayotte, nous confirmons la pleine présence des quatre dimensions temporelles dans le modèle de représentation du temps chez les mahorais, et mettons alors en valeur des zones d’ombre dans les écrits des anthropologues. Cette première contribution autour de la construction du temps à Mayotte aura permis d’ouvrir des propositions méthodologiques sur des recherches culturelles, à partir d’une analyse discursive d’abord, et de proposer de nouvelles recherches articulées avec les régimes de « mondiation » de Descola (2005) et avec le sens donné aux régimes d’historicité proposés par Hartog (2003, 2020, 2022).
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle