Notice bibliographique
Résumé
On March 1, 2021, the long-awaited amendments to the Divorce Act, RSC 1985 c3 (2nd Supp) came into effect, changing the word “custody” to the more accurate “decision-making”, expanding on the best interests of the child test, creating presumptions for relocation, and for the first time, recognizing family violence. In addition to these crucial substantive changes, there has been a bubbling excitement among the family law bar about the amendments’ emphasis on resolving family law matters through non-adversarial processes. (E.g.: here and here.) Except where there is family violence, and only where “appropriate”, counsel are required to “encourage” the client “to attempt to resolve the matters” through a “family dispute resolution process”, which includes collaborative practice (“CP”) for the first time (s.7.7(2)(a)). All lawyers are already required to recommend settlement to their clients (R.3.2-4), and court rules often require that parties try to settle before they proceed to trial; but the range of dispute resolution processes recognized has been expanded and the client has an obligation to “try” (s.7.3). In other words, the bar seems to have been set higher in terms of prioritizing the merits of a consensual resolution. The Supreme Court of Canada called for a “culture shift” in civil litigation in Hryniak v Mauldin, 2014 SCC 7, and the culture of family law has been shifting over the last fifty years. The sense is that these amendments are trying to encourage further change, recognizing the need for a culture of reasonableness in family law, and space for non-adversarial advocacy, but not at the expense of rights-based approaches and adversarialism where necessary.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,030 | 0,029 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,028 | 0,033 |
| Communication savante | 0,014 | 0,010 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,015 |
| Intégrité de la recherche | 0,011 | 0,019 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».