Do costs of reproduction differ between the sexes of dioecious plants?
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: Costs of reproduction arise from fitness-based trade-offs between current and future reproduction. Because the average fitness of females and males is constrained to be equal, and because costs of reproduction are paid in units of fitness, the extent to which reproductive costs can differ between the sexes has been called into question. SCOPE: Using expressions that incorporate the trade-off between current and future reproductive fitness, I examine whether costs of reproduction can in principle differ between the sexes. These expressions clarify the types of evidence that could be used to infer divergence in costs of reproduction between the sexes. KEY RESULTS: Costs of reproduction can differ between the sexes only insofar as females and males can diverge in their expected future reproductive potential. If the two sexes differ in their future reproductive potential and one sex prioritizes future opportunities over current output, that sex should experience lower costs of reproduction. CONCLUSIONS: The expected future reproductive potential of plants is driven by their schedules of survival and reproduction, which are difficult to study for long-lived plants. However, it may be possible to infer differences in the costs of reproduction between females and males by combining two pieces of evidence: sex differences in (1) the magnitude of trade-offs between reproduction and growth or survival; and (2) the propensity to produce offspring after previous bouts of reproduction (e.g. via differences in post-reproductive growth or survival). Evidence for (1) and (2) exists widely, but they have rarely been studied together in dioecious populations, leaving little solid evidence regarding how often costs of reproduction differ between females and males.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».