Variation in a microbial mutualist has transcriptional and phenotypic consequences for host–parasite interactions
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Strains of microbial symbionts often vary in their effect on their host. However, little is known about how the genetic variation in microbial symbiont populations impacts host interactions with other co‐colonizing microbes. We investigated how different strains of nitrogen‐fixing rhizobial bacteria affect their host plant's response to parasitic root‐knot nematodes in the legume Medicago truncatula . Using dual RNA‐Seq of the root organs harbouring rhizobia or nematodes, we identified genes from the plant host, rhizobia and nematode whose expression differed between parasite‐infected and ‐uninfected plants, and between plants inoculated with different rhizobial strains. At the site of host–parasite interactions (in nematode galls), hundreds of host genes and a few nematode genes differed in expression between host plants inoculated with different rhizobia strains. At the site of host–mutualist interactions (in rhizobia nodules), hundreds of host genes and a few rhizobial genes responded to parasite infection. The vast majority of parasite‐induced changes in host gene expression depended on the resident rhizobia strain. We additionally observed differences in parasite load and in some root architecture traits between plants inoculated with different rhizobia strains, showing that genetic variation in a mutualistic symbiont impacted parasite colonization. The transcriptomic and phenotypic differences we observed suggest that microbial indirect genetic effects play an underappreciated role in their host's interactions with other co‐colonizing microorganisms. Read the free Plain Language Summary for this article on the Journal blog.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».