Intersections of vitamin D deficiency, <scp>HIV</scp> and chronic liver diseases
Notice bibliographique
Résumé
OBJECTIVES: Despite effective antiretroviral therapy (ART), chronic liver diseases remain a leading cause of morbidity and mortality among people with HIV, with metabolic dysfunction-associated steatotic liver disease (MASLD) now the predominant etiology. Vitamin D deficiency is also highly prevalent in this population. We synthesize current evidence on the interplay between HIV, liver disease, and vitamin D deficiency, and highlight implications for risk stratification and therapeutic research in this population. METHODS: A targeted PubMed search was conducted using terms for HIV, liver disease, fibrosis, and vitamin D, supplemented by reference screening. We prioritized peer-reviewed studies and guidelines addressing liver disease epidemiology and mechanisms in people with HIV, vitamin D biology, and associations between vitamin D status and hepatic injury. Comparative data from non-HIV populations were also reviewed. RESULTS: People with HIV face a high burden for chronic liver diseases due to MASLD, viral hepatitis coinfections, and hepatotoxic exposures such as alcohol and ART. Pathogenesis involve persistent immune activation, hepatic stellate cell activation, and systemic inflammation. Vitamin D deficiency is frequent in people with HIV and, in non-HIV populations, correlates with higher prevalence of MASLD and fibrosis. Emerging evidence suggests plausible links through immune modulation, oxidative stress, and fibrogenesis, though causality remains unproven. CONCLUSIONS: The intersection of HIV, MASLD, and vitamin D deficiency is biologically plausible and clinically relevant yet underexplored. Longitudinal studies with standardized MASLD phenotyping and vitamin D assessment are warranted. Meanwhile, integrating metabolic risk assessment with vitamin D evaluation may support more holistic liver care in people with HIV, while interventional trials should clarify whether vitamin D optimization improves hepatic and extrahepatic outcomes.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».