Notice bibliographique
Résumé
La question de la discrimination fondée sur le genre des travailleurs est extrêmement vaste. Elle se construit à partir de mots — discrimination, genre, travailleurs sportifs — susceptibles de prêter à confusion selon les sensibilités, les représentations que les uns et les autres s’en font, voire en fonction du regard disciplinaire que l’on adopte. Cette étude propose une approche normative afin de vérifier l’existence d’un fondement textuel à la discrimination fondée sur le genre et d’observer si la norme détermine ce que recouvre le « genre », le cas échéant, sa définition. L’étude montre que le principe de non-discrimination est présent dans la Charte olympique et dans les règlements des fédérations internationales sportives. Toutefois, le « genre » n’est pas clairement défini et les compétitions sexuées (hommes/femmes) ne sont pas considérées comme une situation discriminatoire. L’article relève également que certaines fédérations utilisent des critères biologiques (comme le taux de testostérone) pour permettre l’accès aux athlètes transgenres à la catégorie féminine, ce qui crée des normes de non-éligibilité pour les athlètes transgenres. Ces restrictions pourraient cependant être jugées incompatibles avec la Convention no 111 de l’Organisation internationale du travail qui porte sur la discrimination en matière d’emploi et de profession. Toutefois, selon les législations nationales, une « justification raisonnable » peut être admise à cette forme de discrimination si la différence de traitement répond à une exigence professionnelle essentielle et proportionnée.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,011 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,011 |
| Communication savante | 0,006 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».