Acute and Chronic Toxicity of Sediments Containing Platinum and Palladium on Freshwater Benthic Organisms <scp> <i>Chironomus riparius</i> </scp> and <scp> <i>Hyalella azteca</i> </scp>
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT The expanding demand for platinum group elements (PGEs) in industrial and medical applications has led to their increasing accumulation in aquatic sediments. However, their ecological impacts remain poorly understood, particularly for sediment‐dwelling invertebrates. This study assessed the toxicity of platinum (Pt) and palladium (Pd) across a concentration range of 29–1214 μg·g −1 dw in two freshwater benthic species, Chironomus riparius (C) and Hyalella azteca (H), under both acute and chronic exposures. Pt was more toxic (LC 50 in μg·g −1 dw; H: 289 ± 28; C: 84 ± 7) than Pd (H: 1192 ± 356; C: 209 ± 44) for acute survival, whereas Pd caused more pronounced sublethal effects on growth. Bioaccumulation patterns showed that H. azteca accumulated more Pt, whereas C. riparius retained more Pd. In C. riparius , chronic exposure to Pd impacted survival, emergence, and female adult weight, indicating developmental disruption. Compared with other sediment‐associated metals, Pd and Pt showed moderate to high toxicity: more toxic than uranium, nickel, arsenic, and molybdenum; comparable with copper; and less toxic than cadmium and lead. Although biological responses varied across metals, species, and endpoints, a consistent pattern of toxicity emerged. This study addresses a significant knowledge gap and reinforces the need to include PGEs in sediment quality guidelines. Although current environmental concentrations remain below toxicity thresholds, growing industrial use raises concerns for future ecological risk. Our findings support regulatory efforts by providing essential toxicity benchmarks and call for further research on mixture toxicity and mechanisms of action.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».