Ecotranslation matters: foraging ‘all our relations’ in Rita Wong’s ecopoetics
Notice bibliographique
Résumé
Situated at the intersection of translation studies and ecocriticism, this article proposes an expanded notion of ecotranslation as a poetic practice that acknowledges writing-as-connection-making with the more-than-human Earth. Drawing on scholars such as Jonathan Skinner and Evelyn Reilly, it highlights ecopoetics as a creative relational practice that crosses linguistic, spatial, and species boundaries. In parallel, translation is explored with reference to Michael Cronin’s notion of a posthumanist eco-translation. The synergies between ecopoetics and translation give rise to a creatively reconfigured notion of ecotranslation that attends to and seeks poetic expressions within ecological interconnections. Through four threads, namely movement, posthuman subjects, language materiality, and more-than-human multilingualism, this notion of ecotranslation-as-writing is unravelled here in dialogue with the collection forage (2007) by Canadian poet Rita Wong. Including a range of poetic registers, innovative form, footnotes, secondary material, and marginalia, Wong’s poems resist the violent power dynamics of the Corporatocene that sacrifices bodies and environments for financial profit. The lens of ecotranslation highlights how forage reshapes language to imagine the human as part of a larger community, inhabits multiple perspectives, and makes connections across enlivened more-than-human ecologies. It illuminates a withnessing practice that challenges hierarchies and human superiority as writers and translators are acknowledged in embodied interaction with physical-material environments. Exploring forage through a creatively reconfigured ecotranslation-as-writing can thus generate post-anthropocentric ways of thinking, writing, and translating with the Earth.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».