"Translingual Shakespeare: An Afterword," Shakespeare in Succession: Translation and Time, ed. Michael Saenger and Sergio Costola (Montreal: McGill-Queen's University Press, 2023), 298-307
Notice bibliographique
Résumé
Literary translations work with, rather than out of, the space between languages. Translations evolve not only across linguistic and cultural borders but also across time. It is notable that Shakespeare's own play texts feature translational properties that can be amplified in translation. This translingual property makes Shakespeare's text inherently translational in the dramaturgical and gestural senses. A frequently stated myth is that Shakespearean drama is all about its poetic language, and adaptations in another language would violate the "original." The history of performance and reception in and beyond the Anglophone world suggests otherwise. Literary translations rely on, and amplify, the translingual property of languages. Translingual echoes occur when semantically linked phrases mean similar but not identical things in more than one language. Even English-language performances engage in translational behaviors, because audiences would find many scenes confusing without seeing the actors performing them. In our times, most audiences encounter Shakespeare in truncated, often translational, forms, such as short video clips, memes, or quotes. This cross-fertilization and mobility are the norms, not the exceptions. Translation studies contribute site-specific epistemologies to our understanding of what Shakespeare means in different locations and in different times.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».