Whose Job is it Anyways? A Study of Attitudes and Perspectives among Canadian Science Communicators with a Comparison to Global Practices
Notice bibliographique
Résumé
Science communication is essential in sharing and discussing scientific research with people outside of specialized scientific audiences. Diversity among science communicators, researchers, and audiences is evident on both a local and global scale, necessitating training programs that serve to enhance communication skills, thereby improving overall communication effectiveness. This study seeks to enhance our understanding of science communication in Canada, including barriers and challenges the field currently faces. An online questionnaire was conducted to compare attitudes and approaches of Canadian communicators from various backgrounds, fields, and disciplines including scientists, journalists, podcasters, online content creators, and artists. Most Canadian science communicators had a background in science (rather than journalism or communication), had limited training in communications prior to starting their careers, and indicated that scientists in particular should be trained in science communication. Diversity was listed as both a positive aspect of Canadian science communication, and a challenge needing to be overcome (specifically that diversity is still lacking). The findings suggest that greater emphasis on communication training is needed, especially for young, early career scientists, and that equity, diversity, and inclusion were important. Gaps in knowledge were identified regarding the accessibility of science communication, as well as the impact of older practices such as Indigenous oral histories. A better understanding of the Canadian science communication landscape can help to design and enhance training, support, and outreach initiatives, for improved public engagement with science across the country.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».