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Enregistrement W6980781335

Couverture du conflit en Afghanistan : pratique et limites du journalism télévisuel en pool

2010· dissertation· fr· W6980781335 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueMspace (University of Manitoba) · 2010
Typedissertation
Languefr
DomaineEngineering
ThématiqueFiber-reinforced polymer composites
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPopulationFirst world warJournalismContext (archaeology)
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Annexes t2 5l s8 6t 102 publicitaires, les écueils sont nombreux pour la presse, qu'elle soit écrite, parlée, télévisée ou encore du cyberespace.Ainsi, les directions de salles de nouvelles font plus que jamais face à des choix draconiens en terme de couverture journalistique.Plusieurs avenues s'offrent à eux: réduction de personnel, mise en commun de ressources entre départements (convergence), abandon de certaines couvertures ponctuelles ou encore tentative de mise en commun de moyen (< pool >).Dans le cas de la couverture du conflit en Afghanistan, c'est cette demière option et jusqu'à un certain point la convergence qui ont toutes deux été privilégiées.En outre, l'intégration des journalistes participants sous l'égide des Forces canadiennes a ajouté une autre dimension à cette couverture.Ces << choix >, nous le pensons, ne sont pas sans conséquence sur le < produit > diffusé, le choix de la couverfure, la crédibilité de I'entreprise médiatique et son impact sur le public.Au fil de cette recherche, nous tenterons de démontrer que la couverture du conflit en Afghanistan, par l'entremise de journalistes intégrés à l'armée, a miné la crédibilité des médias et n'a pas rempli sa mission informative.Voyons d'abord en quelques lignes, la genèse de la situation actuelle.< Le Canada en guerre >>, quatre mots que I'on pensait ne jamais avoir à lire à nouveau dans une même phrase, et pourtant, c'est bien ce qui est arrivé, sans tambour ni trompette en 2006.Le mandant << casque bleu > habituellement réservé au Canada s'est muté en rôle primordial en zone de guerre où ses soldats devront dorénavant ouvrir le feu 4 sur les insurgés.Pour l'opinion publique, les militaires canadiens étaient en Afghanistan pour un rôle de maintien de la paix et de reconstruction.Le revirement de situation est passé plutôt inaperçu, le nouveau gouvemement conservateur de Stephen Harper élu à l'époque ayant choisi, sciemment ou pas, de ne pas l'ébruiter.Après tout, la décision finale incomba à Paul Martin, premier ministre sortant du Parti libéral du Canada battu aux élections.Un parti qui, auparavant mené par Jean Chrétien, avait envoyé les soldats en Afghanistan dans le contexte d'une mission de maintien de la paix.Le déplacement des troupes en zone hostile fut le résultat, selon monsreur Chrétien, de << tergiversations >> de la part de son successeur libéral.Ainsi, Ie gouvernement Harper n'a fait que poursuivre la stratégie des libéraux lorsqu'il affirme qu'il engagera encore plus le Canada dans la lutte contre le terrorisme.Il est intéressant de constater que la majorité des sondages d'opinion à l'époque confirmaient la perception (entre 15 et 90 %) que les forces armées canadiennes devaient jouer un rôle de mécliateur plutôt que de guerrier.La mission a vu ses appuis fondre parmi la population quand les cercueils ont commencé à se retrouver de plus en plus dans les manchettes des journaux et des bulletins de nouvelles télévisées.Des appuis qui depuis ont été en chute libre particulièrement au Québec, province traditionnellement si peu encline à encourager la participation du pays aux conflits armés.Ce changement de mission, peu expliqué par le pouvoir en place, aura en fait été mis sous le nez des Canadiens par ce que certains appellent à tort ou à raison le < quatrième pouvoir >>, la presse.Petit à petit, avec les reportages relatant la hausse du nombre de blessés et surtout de soldats morts lors d'opérations militaires, les Canadiens ont prix conscience de leur implication dans une guerre qu'ils ne semblaient pas avoir choisie.Les quelques milliers de soldats canadiens ont vu leur rôle s'intensifier, se modifier, se bouleverser.Tellement qu'à la fin de I'hiver de 2006, ils ont officiellement pris le contrôle d'une province de I'Afghanistan pour y diriger les forces antiterroristes.Un changement radical pour le Canada qui, n'agissant plus sous l'égide de la Force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS) de I'OTAN, a pris le chemin déjà foulé par les Américains.Fin février 2006, ils sont rentrés dans le moule de I'opération Enduríng Freedom.Du jour au lendemain, les soldats ont cessé leur patrouille dans les rues de Kaboul, région relativement épargnée par les insurgés, pour se retrouver dans la région déchirée par les attaques talibanes, celle de Kandahar.De la traditionnelle mission de maintien de la paix, apanage des Forces canadiennes dans les conflits post-Deuxième Guerre mondiale, nos soldats, < parachutés > dans une zone hostile, se sont finalement engagés dans une mission où ils font désormais la guerre.Fini les opérations déployées sous l'égide de I'ONU avec zone tampon et accord des parties prenantes au conflit.Voyons d'abord en quelques lignes la fonction du journaliste envoyé spécial, le cas qui nous intéresse dans cette recherche.Une fois que son bureau a décidé de l'envoyer sur le terrain pour rendre compte d'une situation de crise coÍrme la guerre en Afghanistan, le joumaliste devenu < envoyé spécial >> voit sa tâche redéfinie, un peu à la manière d'un correspondant à l'étranger.<< Passeur entre deux pays, le correspondant doit tenir compte à la fois des demandes de son pays d'origine, qui lui sont constarnment rappelées par sa rédaction en chef, et des réalités de son pays de travail.Les unes et les autres ne se confondent pas toujours, la rédaction en chefopposant sa propre vision à celle du correspondant sur place >> (Ferenczi, 2005 :74).On le voit d'ores et déjà, l'envoyé spécial doit faire face à cette contrainte des moyens sur place où il va travailler de façon temporaire et à la limitation du choix éditorial qu'impose son bureau.Ce qui conditionne beaucoup le travail du journaliste de télévision, ce sont les moyens mis à sa disposition dans des situations difficiles.Avec le développement du progrès technologique et du moyen satellite, couvrir des situations de conflits comme en Irak ou en Afghanistan devient de plus en plus à la portée des entreprises de presse, qui doivent évidemment avoir les reins solides pour pouvoir se payer ce type de technologie.Mais ce qui est sûr, c'est que cette mise à la disposition de ces nouveaux moyens de transmission a bouleversé complètement la façon de couvrir une gueme.< Many of today's news organizations are determined to deliver not just news, real-tìme news from anywhere and everywhere> (Seib, 2004 : 10).Historiquement, cela s'est traduit par une évolution dramatique de la rapidité de couverture par les médias.Comme le mentionne Seib, la guerre du Viêt-Nam était couverte chaque jour par la télévision, celle du Golfe en 1991 était en direct, le conflit au Kosovo se déroulait aussi sous les yeux des intemautes.Les débuts de la guerre en

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,017
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,049
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,034
Score d'incertitude au seuil0,107

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0170,049
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0050,006
Études des sciences et des technologies0,0320,025
Communication savante0,0340,023
Science ouverte0,0020,011
Intégrité de la recherche0,0080,007
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0290,002

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,005
Tête enseignante GPT0,187
Écart entre enseignants0,182 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeQualitatif
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2010
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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