Couverture du conflit en Afghanistan : pratique et limites du journalism télévisuel en pool
Bibliographic record
Abstract
sur les insurgs.Pour l'opinion publique, les militaires canadiens taient en Afghanistan pour un rle de maintien de la paix et de reconstruction.Le revirement de situation est pass plutt inaperu, le nouveau gouvemement conservateur de Stephen Harper lu l'poque ayant choisi, sciemment ou pas, de ne pas l'bruiter.Aprs tout, la dcision finale incomba Paul Martin, premier ministre sortant du Parti libral du Canada battu aux lections.Un parti qui, auparavant men par Jean Chrtien, avait envoy les soldats en Afghanistan dans le contexte d'une mission de maintien de la paix.Le dplacement des troupes en zone hostile fut le rsultat, selon monsreur Chrtien, de << tergiversations >> de la part de son successeur libral.Ainsi, Ie gouvernement Harper n'a fait que poursuivre la stratgie des libraux lorsqu'il affirme qu'il engagera encore plus le Canada dans la lutte contre le terrorisme.Il est intressant de constater que la majorit des sondages d'opinion l'poque confirmaient la perception (entre 15 et 90 %) que les forces armes canadiennes devaient jouer un rle de mcliateur plutt que de guerrier.La mission a vu ses appuis fondre parmi la population quand les cercueils ont commenc se retrouver de plus en plus dans les manchettes des journaux et des bulletins de nouvelles tlvises.Des appuis qui depuis ont t en chute libre particulirement au Qubec, province traditionnellement si peu encline encourager la participation du pays aux conflits arms.Ce changement de mission, peu expliqu par le pouvoir en place, aura en fait t mis sous le nez des Canadiens par ce que certains appellent tort ou raison le < quatrime pouvoir >>, la presse.Petit petit, avec les reportages relatant la hausse du nombre de blesss et surtout de soldats morts lors d'oprations militaires, les Canadiens ont prix conscience de leur implication dans une guerre qu'ils ne semblaient pas avoir choisie.Les quelques milliers de soldats canadiens ont vu leur rle s'intensifier, se modifier, se bouleverser.Tellement qu' la fin de I'hiver de 2006, ils ont officiellement pris le contrle d'une province de I'Afghanistan pour y diriger les forces antiterroristes.Un changement radical pour le Canada qui, n'agissant plus sous l'gide de la Force internationale d'assistance et de scurit (FIAS) de I'OTAN, a pris le chemin dj foul par les Amricains.Fin fvrier 2006, ils sont rentrs dans le moule de I'opration Endurng Freedom.Du jour au lendemain, les soldats ont cess leur patrouille dans les rues de Kaboul, rgion relativement pargne par les insurgs, pour se retrouver dans la rgion dchire par les attaques talibanes, celle de Kandahar.De la traditionnelle mission de maintien de la paix, apanage des Forces canadiennes dans les conflits post-Deuxime Guerre mondiale, nos soldats, < parachuts > dans une zone hostile, se sont finalement engags dans une mission o ils font dsormais la guerre.Fini les oprations dployes sous l'gide de I'ONU avec zone tampon et accord des parties prenantes au conflit.Les salles de presse ont elles aussi chang leur approche au fur et mesure que le conflit changea de nature.D'une couverture de loin principalement en sol canadien, les mdias ont commenc montrer leur intrt pour une couverlure sur le terrain en Afghanistan et, plus souvent qu'autrement, au sein des forces armes canadiennes.La prsence des soldats canadiens sur l'chiquier afghan tant devenue un dossier politique chaud, les salles de presse ont donc dcid << d'entrer dans la danse >.Pendant plusieurs semaines et sous le principe d'une rotation de leur personnel volontaire, les salles de rdaction ont donc choisi de couvrir les hauts et les bas de la mission canadienne en
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".