Is commoning compatible with heterotopia? Reflections from Montreal's Champ des Possibles
Notice bibliographique
Résumé
Heterotopic green spaces enhance urban regeneration more than other urban green spaces, precisely because of their informality, diversity of activities and imaginings, marginality, and dynamism (cf., Stavrides 2007). Bottom-up occupation of and informal claims to urban space transform relations among people and space. “Commoning” occurs when these transformations produce shared access to and maintenance of resources and/or spaces combined with a sense of mutuality among participants (Bollier and Helfrich 2015, 2019; Blomley 2008, 2016; Linebaugh 2008, 79, 279; Williams 2018). Commoning contributes to the vitality and durability of bottom-up efforts to reclaim and share spaces and resources (Gibson-Graham 2006; Ostrom 1990; Singh 2017). But is it also compatible with heterotopia? In principle, commoning could facilitate coexistence, but if there are tensions among varied imaginaries and activities, it may be incompatible with heterotopia (cf., Helton 2015; Nightingale 2018; Velicu & García-López 2018). We explore these questions in the context of Montreal’s Champ des Possibles, an abandoned railyard that has transformed into an open urban green space where an eclectic and changing set of people engage in a wide variety of activities. Observations and narratives from the Champ des Possible suggest that, despite many tensions and sources of incompatibility, heterotopia and commoning can coexist. The scale, discretion, ephemerality, and tendency to foreclose or open possibilities of activities, values, and visions associated with heterotopia and commoning influence their social acceptability, and thus their compatibility. Our case material also suggests, however, that the question does not fully capture the dynamism or complexity of heterotopia and commoning.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».