Les finances de la province de Quebec.
Notice bibliographique
Résumé
Appele a prendre part aux travaux du Club National de St. Hyacinthe j'ai cru de mon devoir de repondre par ma presence, ce sole, a votre flatteuse invitation.Tout en regrettant pour vous que la tache n'ait pas ete devolue a une personne plus habile et plus digne de vutre patriotique institution, je ne dissirauleiai pas le sentiment de satisfaction que j'eprouve en venant me ranger a l'ombre de votre drapeau.Ce sentiment est inspire par la confraternite qui unit les deux clubs liberaux de St. Hyacinfche et de Montreal.On concoit cet esprit d'union.Les deux associations sont unies paries liens d'un patriotisme.eclaire; elles ont les meme?aspirations ; elles veulent le triomphe des principes qui font le bonheur de l'humanite ; elles decernent cote a cote des couronnes a la liberte.Amis de St. Hyacinthe, qui avcz si noblement marche sur les brisees des jeunes liberaux de Montreal, recevez mes plus sinceres felicitations.Votre club a ete une conception genereuse dans son dessein et feitile dans ses rosultats.Sur l'aibre vigoureux du libe'ralisme vous avcz grefie un rameau d'or qui porte des fruits en aJ)ondance.Sachant joindre Futile a l'agreable votre club doit parfois parcourir des sentiers rocailleux aus.si.bien que des pelouses verdoyantes.Ce que vous recher&hez ce sont les resultats pratiques.Aussi je comprends les motifs qui vous ont porte a me demander de faire une conference sur les affaires financieres de la Province de Quebec.Ce sujet n'est pas de nature a. egayer ou a amuser, mais a defaut de charme et d'eclat, il emprunte aux circonstances une actualite tres appreciable.Pour bien comprendre la position financiere de la Province de Quebec, il faut remonter a, l'epoque de l'union fe'derative, suivre les phases et le cleVeloppement de notre politique financiere, et passant des causes aux effets arriver a des conclusions logiques.Cette conference dtant un travail de comparaison je ne me crois pas tenu d'adherer strictement aux regies que la rhetorique impose a une ceuvre didactique.Je n'^noncerai pas de propositions, mais je proce'derai methodiquement en parlant successivement de nos revenus, des defenses, de la dette provinciale, des deficits, des divers resultats comparatifs de la politique financiere suivie par les differents tresoriers de la Province.LES REVENUS.Les gouvernements des diverses provinces de la confederation tirent leurs revenus de deux sources principales : l'exploitation et la vente des bois de la couronne et le subside per capita que four ait lechiquier federal.La clause 109 de Facte de l'Amerique Britannique du Nord declare ce qui suit:" Tous les terres, mines, mineraux et reserves royales appartenant auxdifferentes provinces du Canada, de laNouvelle-Ecosseet du Nouveau-Brunswick lors de Tunion, ei toutes les sommes d'argent alors dues ou payables pour ces terres, mines, mineraux et reserves royales, appartien- dront aux differentes provinces d'Onlario, Quebec, la Nouvelle-Eoosse et le Nouveau-Brunswick dans lesquels ils sont sis et situes ouexigibles, restant toujours soumis aux charges dont ils sont greve-*, ainsi qu'a tous interets autres que peuty avoir la province."L'article 118 qui etablit et fixe le subside federal nest pas moins explicite.II dit :" Les sommes suivantes seront annuellemont payees par le Canada aux diverses provinces pour le maintien de leurs gouvernements et legisla- tures : Ontario $80,000 Quebec 70,000 Nouvelle-Ecosse 60.000 Nouveau-Brunswick 50,000 Total $260,000" Et chaque province aura droit a une subvention annuelle de quatre vingts centins par chaque tete de la population, constate 'par le recense- mentde 1861, etc."Les autres revenus qui s'e'levent annuellement a plus de $700,000a Quebec proviennentde la vente des estampilles poui l'enregistrement et -3- les procedures judiciaires, du funds des jures et de diverses licences.Je ne m'arreterai pas a des details superflus.II suffira pour comprendre la position financiere de la Province de Quebec de s'en tenir a nos deux principales sources de revenu et de parcourir lechelle des recettes depuis l'organisation du gouvernement federal en 1867.Le subside federal est un revenu fixe de $959,252.80verse annu- ellement dans le tre'sor provincial.Voila une somme sur laquelle nous pouvons toujours compter.En ajoutant les $55,459.32 que nous rece- vons, depuis plusieurs anne'es, comme interet sur les fonds mis en de- pot, on porte a $1,014,712.12la somme fournie par le gouvernement federal.Le revenu des terres de la couionne n'est pas aussi stable ; il suit les fluctuations du commerce et varie chaque annee.Pour l'exercice financier de 1875-76 ce revenu s'est eleve a $604,378.12,et, l'annee suivante (1876-77) il ^tait de $517,463.80.Pour l'annee 1877-78 l'Hon.M. Church le portait, dans son budget, a $577,317, et pour 1878-79, MM.Church et Bacband le fixaient a une somme de $557,000.Dans les annees precedentes 1873, 1874 et 1N75, les terres de la couronne, les seigneuries du gouvernement et d'autres biens publics ont verse* dans le tresor provincial des sommes comparativementelevees, mais on peut dire en toute surety que le revenu des terres publi- ques a atteint son plus haut chiffre pour le present et qu'en tenant compte du deboisement des forets et des perspectives peu brillantes que nous laisse entrevoir l'exploitation des terres de la couronne, la Province ne peut esperer voir cette source de revenu grossir d'ici a longtemps.On pourrait meme sans tomber dans le pessiniisme voir poindre le jour ou ces revenus diminueront rapidement.Nous sommes en face de revenus annuels de plus d'un million et demi piovenant du subside federal et des terres publiques.Ces revenus n'ont pas toujours 6te aussi considerables qu'aujourd'hui.En 1867-68 les bois et forets seuls n'ont produit qu'une somme de $331,751.Mais il suffira pour le present d'indiquer le chiffre total de nos revenus pour chaque annee depuis 1867 jusqu'a 1877.Ces
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».