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Enregistrement W6990584751

Discours prononce par l;'honorable M. Honore Mercier premier ministre de la province le 6 novembre 1889 au Club National. Montreal.

2014· article· fr· W6990584751 sur OpenAlexaboutno aff

Notice bibliographique

RevueQSpace (Queen's University Library) · 2014
Typearticle
Languefr
DomaineArts and Humanities
ThématiqueScientific and Historical Analyses
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésContext (archaeology)ClubPoliticsNational state
DOInon disponible

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Messieurs,Nous sommes enchantés, mes collègues et moi, de la réception toute sympathique que le Club National veut bien nous faire, dans circonstance, et nous garderons un excellent souvenir, non- Benlemenl des paroles que vous nous avez adressées, M. le présid'-nt, mais encore de la courtoisie que vous nous avez montrée ce soir.Nous avons décidé, mes collègues et moi, de venir de temps a antres, en autant que les circonstances nous le permettront, siéger dans la ville de Montréal, afin de pouvoir régler, sur les lieux, les questions locales qui intéressent les citoyens de cette immense région politique, et aussi de rencontrer nos amis et le public en général.Votre démonstration est faite au nom de deux clubs qui nous sont bien chers, le Club National et le Club Letellier : le Club National, qui s'honore du même titre que le gouvernement actuel, titre qui a fait sa force dès les \ remiers jours de son existence, qui lui a gagné la sympathie d'un grand nombre de citoyens et qu'il a bien l'intention de maintenir, dans l'avenir, comme représentant ses tendances et ses aspirations.Le Club Letellier, qui porte le nom d'un patriote sur la conduite politique duquel nous n'avons pas toujours été de la même opi- nion, tous tant que nous sommes membres du parti national, mais qui rappelle la mémoire vénérée d'un homme loyal à son pays et à ses amis et d'un homme d'Etat qui a laissé un grand nom.Ceux qui ont connu Letellier dans l'intimité savent combien il était partisan de l'union des hommes de cœur qui, dans son opi- nion, devaient se donner la main pour faire triompher 1rs grands intérêts de la province.Combien de fois, dans nos conversations intimes, alors que j'avais l'honneur d'être l'un de ses aviseurs et le plaisir d'être un de ses confidents, il y a dix ans de cela, n'a-t-il point regretté nos luttes fratricides et les divisions qui nous affai- blissaient ?Combien de fois ne m'a-t-il pas conseillé de me rap- procher de mes adversaires, de leur tendre une main amicale, de leur demander d'oublier les haines du passé et de tout sacrifier au pied de l'autel de la patrie, afin d'unir toutes les forces de la na- tion et d'assurer, dans cette union patriotique, le triomphe des in- térêts sacrés qu'il avait tant à cœur.Hélas !il est mort, ce patriote, avant de voir la réalisation de son rêve favori, du rêve de toute sa vie.Mais aujourd'hui ses mâ- nes doivent tressaillir !Deux clubs sont réunis, l'un portant son grand nom, et l'autre, représentant sa grande idée.Ils sont réunis pour recevoir les membres du gouvernement formé à l'ombre du drapeau national, comme résultat d'un sentiment noble et géné- reux ; et, triomphant de tous les obstacles nombreux jetés sur sa route, ce gouvernement affirme sa force plus que jamais et montre au pays tout entier que l'union désirée s'est accomplie, qu'elle est maintenue intacte et vraie, et prépare.pour demain des triomphes nouveaux, qui consolideront son œuvre et assureront, d'une ma- nière définitive, la prospérité publique.Vous voulez bien, dans l'adresse qui vient de nous être pré- sentée, faire allusion à diverses questions politiques qui intéres- sent actuellement le pays, et vous avez été assez bon de juger favorablement la solution que nous avons donnée à la plupart d'entre elles.Yous avez été trop indulgent, dans la forme ; mais, d'un autre côté, vous êtes restés, je crois, dans les bornes de l'exactitude, quant au fond.Nous avons, en effet, réglé bien des questions depuis que nous sommes au pouvoir ; nous avons fait disparaître les déficits qui nous ruinaient et nous déshonoraient ; nous avons adopté des mesures sévères pour assurer la rentrée de tous les argents dus à la province ; nous avons mis fin aux vols nombreux auxquels donnait lieu la distribution des deniers de La colonisa- tion : ei enfin, nous avons t'ait disparaître les injustices criantes dont les colons étaienl l'objet de la part de certains marchands de bois.D'un autre côté, nous avons réglé cette célèbre difficulté, celte difficulté presque centenaire, soulevée à l'occasion des biens des Jésuites ; uous avons inauguré cette politique généreuse et si productive de )a construction des ponts en fer ; nous avons éta- bli l'ordre du Ment." agricole, au moyen duquel les cultivateurs distingués recevronl des honneurs et des récompenses propres à une légitime é aulation et à donner une impulsion nouvelle à l'industrie agricol .cause importante de nos succès et source in- tarissable de nos revenus.Nous avons mis fin, grâce à un em- prunt avantageusement contra.-té.à l'existence d'une dette flot- tante : enfin, nous avons réussi à créer, sous divers autres rapport-, une situation satisfaisante pour le présent et rassurante pour l'avenir.Mais noir œuvre esl loin d'être complète: elle n'est qu'à ses débuts.Nous avons devant nous une tâche immense, qui réclame tous nos soins, toute notre activité, tout notre dévouement : nous avons devant nous l'immensité des besoins du pays, et nous ne devrons nous arrêter que lorsqu'ils seront satisfaits.L'instruction publique, pour réaliser les espérances des hommes intelligents, réclame des secours nouveaux : il faut les lui donner.Notre devoir est de faire pénétrer les lumières de l'instruc- tion dans toutes les «lasses, surtout dans les classes les plus pau- ; les plus humbles ; le peuple demande que nous lui ver- sions l'instruction à pleine mains et nous allons la lui verser.C'est une tâche, c'est un devoir : nous ne reculerons point devant la tâche et nous ne faiblirons point devant le devoir.Nous devons multiplier les voies de communication, les ren- dre de plus en plus faciles, et rapprocher des grands centres nos populations rurales, afin de leur permettre de porter sur les marchés des villes les produits de leurs terres et de leur industrie.Pour cela, nous devrons accorder de nouvelles subventions aux compagnie-de chemins de fer qui donnent des garanties satisfai- santes, qui se proposent de construire des routes propres à favori- ser la colonisation, l'agriculture et le commerce.Nous devrons aussi améliorer nos chemins municipaux, en offrant des avantages tout particuliers aux municipalités disposées à macadamiser leurs chemins, de manière à permettre à nos cultivateurs de se rendre aux grands «entres facilement et économiquement.Ce sera une compensation légitime des sacrifices qu'ils se sont généreusement imposés dans le but d'assurer la construction de nos voies ferrées.Cette compensation est d'autant plus nécessaire que les cultiva- $558,393 pour taxes des corporations commerciales, estimées à $150,000 par année, mais en retranchant le surplus, comme arrérages, soit |408,393, il reste toujours une augmentation de $356,- 644.Elle est due à l'énergie et à l'activité que nous avons dé- ployées dans la perception des deniers dus à la province.LES DÉPENSES.Faisons la même comparaison pour les dépenses.Elles ont été comme suit : 30 juin 1888 $3 365,032 " ' " 1887 3,288,797 Augmentation $ 6.235 C'est là l'augmentation réelle des dépenses ordinaires durant l'année 1887-1888.Permettez-moi de vous offrir quelques détails explicatifs sur ces augmentations, détails qui seront jugés satisfaisants, j'en suis sûr.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,003
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Autre · Signal consensuel: Autre
Score de désaccord entre enseignants0,313
Score d'incertitude au seuil0,629

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,003
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0110,003
Communication savante0,0040,001
Science ouverte0,0010,002
Intégrité de la recherche0,0020,003
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,1050,016

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,008
Tête enseignante GPT0,186
Écart entre enseignants0,178 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreAutre

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

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Publié2014
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