La tempête de verglas de 1998 au Québec. Une impression de perte de l’immunité
Notice bibliographique
Résumé
On appelle la « crise du verglas de 1998 » une tempête synoptique hivernale de pluie verglaçante – aussi appelée « verglas massif » – qui a eu lieu dans le Nord-Est de l’Amérique du Nord, principalement dans le sud du Québec, et qui a produit un sinistre majeur avec effets en cascade, du 4 au 10 janvier 1998. La crise a eu des répercussions météorologiques, sociales, économiques, psychologiques et technologiques importantes, qui ont duré une vingtaine d’années. La tempête a suscité une prise de conscience de la vulnérabilité humaine face aux phénomènes météorologiques violents, au verglas, au froid, à l’hiver et à la dépendance à l’énergie. Ce phénomène météo est considéré le plus marquant du 20e siècle au Québec, et l’un des désastres naturels météorologiques qui ont causé le plus de dommages matériels en Amérique du Nord. L’objectif de cet article est de faire un bilan des effets matériels, humains et socioculturels d’un événement météorologique violent de grande ampleur en revenant sur ce que sont le verglas, l’hiver et le froid ; en tentant d’établir la suite d’effets qui, à partir de la météo, a provoqué une série de nuisances qui ont tour à tour donné une impression d’apocalypse ; en tirant quelques conclusions qui permettent d’ouvrir de nouveaux chantiers de recherche en matière de prévention, de commémoration, de communication et de réaction quant à notre illusion d’immunité et de contrôle face à l’environnement naturel.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,002 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».