Perfectionnement de la méthode Sherbrooke de contrôle de compactage
Notice bibliographique
Résumé
En 2008, une nouvelle méthode appelée « méthode Sherbrooke » de contrôle de compactage in situ au moyen de la sonde de teneur en eau avait été développée par le groupe de la géotechnique environnementale de l’université de Sherbrooke, à des raisons de réduire les coûts et risques associés aux méthodes nucléaires, tout en gardant le temps de l’essai le plus rapide possible et obtenir des résultats fiables que ceux obtenus au moyen des méthodes destructives. La méthode Sherbrooke est basée sur les lectures de la sonde de teneur en eau enfoncée dans le sol à analyser. Les lectures stabilisées sont prises à l’aide d’un appareil portatif concis connecté à la sonde. Une courbe de calibration spécifique au sol est construite en laboratoire afin de convertir les lectures de la sonde en teneur en eau volumique. Avec l’aide d’équations connues de la géotechnique, la teneur en eau volumique est transformée en masse volumique sèche et conséquemment en teneur en eau massique Ce projet de maîtrise présente les limites de la méthode Sherbrooke, principalement les matériaux acceptables, les conditions requises d’application et raffine la méthodologie. Les effets de l’hypothèse principale consistant à saturer le sol complètement sans application de la pression, Sr=100%, ainsi que les effets de la densité relative, Gs, ont d’abord été minutieusement évalués. Une analyse comparative entre méthode Sherbrooke et celles étalons notamment la méthode au nucléodensimètre et la méthode au cône de sable a été par la suite faite.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».