Biosand filtration in household drinking water treatment
Notice bibliographique
Résumé
Household water treatment technologies provide an interim solution to drinking water provision in areas which are not yet serviced by a continuous piped connection to a communal treated source.This is a critical problem in Amerindian communities in the Guyanese hinterland region, where remote location and low population density make improving environmental health infrastructure challenging.Biosand filtration is one promising household water treatment technology available for this purpose.The overall goal of this research was to better understand, and thus improve, the biosand filter for field operation.A field study was performed in the Amerindian community of St. Cuthbert's, Guyana.A questionnaire was implemented to determine risk factors for diarrhoeal disease, and water samples were taken from creeks and standpipes in the village and from stored drinking water in households.Serving drinking water by scooping from a bucket as opposed to pouring or using a tap or spigot was found to be a risk factor for illness, while having water piped to the household was associated with lower diarrhoeal disease rates.Post-collection water contamination was found to cause a significant decline in drinking water quality.Adoption and sustained use of biosand filters were compared to two other prominent household water treatment methods, that being the addition of hypochlorite solution and use of a safe water storage container, and ceramic candle filtration.It was found that in St. Cuthbert's biosand filters had moderate adoption (36%) but usage was not sustained (4%).Closing interviews revealed that people found the filters too large and heavy, did not trust them, and found them too difficult to use. RésuméLes technologies de traitement de l'eau à domicile offrent une solution temporaire pour alimenter en eau potable les zones non encore reliées à un réseau d'apport et de traitement de l'eau communautaire.C'est un problème critique pour les communautés amérindiennes de l'arrière-pays montagneux de la Guyane, où l'isolation géographique et la faible densité démographique rendent l'amélioration des infrastructures hydriques et sanitaires difficile.Le filtre à biosable est une technologie prometteuse pour le traitement de l'eau à domicile qui serait disponible pour pallier ces contraintes.L'objectif global de cette recherche a été de mieux comprendre et d'améliorer le filtre à biosable pour son opération sur le terrain.Une étude sur le terrain a été réalisée dans la communauté amérindienne de St Cuthbert's en Guyane.Un questionnaire a été distribué dans la communauté pour déterminer les facteurs de risques liés aux maladies diarrhéiques et des échantillons d'eau ont été prélevés des ruisseaux, des bornes-fontaines du village ainsi que des réserves d'eau entreposée dans les domiciles.Puiser de l'eau potable directement d'un sceau avec un récipient improvisé par opposition à avoir accès à de l'eau à partir d'un robinet s'est avéré lors de l'analyse comme étant un facteur à risque pour tomber malade.En revanche, l'accès à l'eau courante au domicile amenée par un réseau de tuyaux a été associé à des taux de maladies diarrhéiques plus faibles.La contamination de l'eau après sa collecte initiale s'est avérée comme étant un facteur causant une baisse significative de la qualité de l'eau potable.L'adoption et l'utilisation à long terme des filtres à biosable ont été comparées à celles de deux autres technologies de traitement de l'eau à domicile très répandues: l'ajout dans l'eau d'une solution hypochlorique combiné à l'utilisation de récipients sécuritaires d'entreposage de l'eau et la filtration à base de bougies céramiques.L'étude a montré que dans St Cuthbert's les filtres à biosable ont connu un taux d'adoption modéré (36%) mais que leur utilisation n'a pas été à v long terme (4%).Des entrevues de fin d'étude ont indiqué que les habitants de la communauté ont trouvé les filtres à biosable trop larges et trop lourds, qu'ils ne leur ont pas fait confiance et, qu'ils ont trouvé leur utilisation trop difficile.Le problème des dimensions du filtre à biosable et de sa facilité d'utilisation pourrait être partiellement atténué s'il était possible de réduire la hauteur de la colonne de sable dans le filtre.Il serait aussi plus facile d'utiliser le filtre s'il n'était pas nécessaire d'y ajouter de l'eau chaque jour.Des essais en laboratoire sur des colonnes répliquant les filtres à biosable ont déterminé que, même si la couche de sable dans le filtre a une profondeur de 55 cm, les bénéfices pour chaque centimètre additionnel de sable au-dessus de 30 cm sont minimes.Cela permettrait une réduction significative de la hauteur du filtre sans compromettre sa performance.D'autres essais ont déterminé que la pratique usuelle sur le terrain de prolonger le temps de résidence de l'eau dans les filtres à biosable, de la période recommandée d'un jour à deux ou trois jours, ne conduit pas à une diminution significative de la capacité du filtre à enlever les E. coli.Toutefois, cette pratique conduit à des conditions anaérobiques à l'intérieur du filtre et à un profil d'azote modifié dans l'effluent du filtre à cause de la nitrification.Cela pourrait avoir un impact sur le goût de l'eau filtrée.Dans les cas, où l'eau utilisée a un contenu initial d'azote élevé, les conditions anaérobiques pourraient conduire à un dépassement des recommandations de l'Organisation mondiale de la santé concernant le nitrate et le nitrite dans l'eau potable.La conception initiale des filtres à biosable a été basée sur la théorie que le maintien d'une charge hydraulique minimale permettrait aux filtres à sable lent opérant par intermittence de performer aussi bien que ceux opérant en continue.Toutefois, cette recherche a montré que l'opération continue des filtres à biosable a permis d'améliorer significativement la diminution des indicateurs bactériens et viraux (3.7 log10 versus 1.7 log10 pour E. coli, et 2.3 log10 versus 0.9 log10 pour MS2 bactériophage) par rapport aux filtres à sable lent à opération intermittente.vi
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».