La ville (re)productive : hypothèse d’un redéveloppement anti-spéculatif
Notice bibliographique
Résumé
À Montréal, les zones industrielles désuètes sont l’eldorado des entreprises immobilières, qui les envisagent en table rase et y apposent du logement devenu marchandise. Entrevoyant plutôt dans ces espaces – tendus entre une vocation industrielle et résidentielle – un levier vers de nouvelles manières d’habiter, le projet s’intéresse à l’intersection entre domesticité et travail productif. Dans l’hypothèse d’un redéveloppement incrémental, le logement s’insère dans le quartier Bridge en conjonction avec l’existant, qui conserve une vocation productive. La ville (re)productive devient un écosystème programmatique où des éléments de travail domestique (cuisine, lessive, bricolage…) sont extraits des logements individuels pour être collectivisés et professionnalisés. Une stratégie foncière misant sur la dé-privatisation place le secteur à l’abri de la spéculation : d’apparence inhospitalière, il devient terrain d’essai pour une ville sensible échappant aux aléas du marché. C’est le bricolage qui est développé comme programme clé de l’intervention : il prend place dans une halle industrielle existante puis devient, par jeu de déclinaisons, une série d’ateliers de menuiserie et d’économie sociale. Dans son arrière-cour, du logement coopératif s’installe par une structure légère, adaptable, articulée autour d’espaces partagés dédiés aux tâches ménagères. Pensé comme support pour l’appropriation des habitant.e.x.s, le projet est une forme changeante, ouverte à l’interprétation, perpétuellement et collectivement généré par l’acte d’habiter.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,005 |
| Communication savante | 0,003 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,022 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».