Circonscrire les pratiques enseignantes s'initiant à l'utilisation du problème ouvert en classe de 6e du primaire
Notice bibliographique
Résumé
Ce projet provient d’une interrogation du milieu. Étant enseignante en 6e année, je m’interrogeais concernant les difficultés récursives en résolution de problèmes de mes élèves. Dans ce mémoire, les attentes du Programme de formation de l’école québécoise (PFEQ) en ce qui a trait à la résolution de problèmes sont résumées. S’ensuit une recension des écrits mettant de l’avant la potentialité de cet enseignement dans l’apprentissage des élèves, mais aussi le fait que les enseignants sont inconfortables avec cet enseignement (Cooney, 1985 ; Gellert, 2000 ; Kosyvas, 2016 ; Leung et Silver, 1997 ; Mueller, Yankelewitz et Maher, 2014 ; Savard et Polotskaia, 2014 ; Veyrunes, Durny, Flavier et Durand, 2005 ; Xenofontos et Andrews, 2014). C’est par une recension non exhaustive des différents types de problèmes que je me suis intéressée aux problèmes ouverts. Ces derniers s’avèrent fort intéressants quant à leur potentialité dans l’apprentissage mathématique des élèves. À l’origine, le problème ouvert était utilisé dans l’Open-Ended Approach (Becker et Shimada, 1997), puis il a été mis de l’avant par l’équipe de l’Institut de recherche sur l’enseignement des mathématiques de Grenoble (IREM), composée d’Arsac, Mante, Germain et Pichod (1983), dont l’approche pédagogique est composée de deux parties distinctes, la partie recherche et la partie débat, et dont l’intention est de travailler la preuve autour d’un débat. Néanmoins, malgré ses nombreux apports dans l’apprentissage mathématique des élèves, les enseignants semblent réticents à son utilisation (Arsac, Germain et Mante, 1991 ; Coppe et Houdement, 2009). Puisque les pratiques enseignantes entourant l’enseignement du problème ouvert ont été peu étudiées et puisque ce dernier répond aux attentes du PFEQ, l’objectif de cette recherche allait me permettre de circonscrire les pratiques d’enseignants non-initiés de 6e année du primaire lors de leurs premières expériences d’utilisation de ce type de problèmes. À la suite de la description des deux approches utilisant le problème ouvert, celle d’Arsac et al. (1983) et celle de Becker et Shimada (1997), la définition du problème retenue et de son approche sont précisées. Ce projet prend ses assises des fondements de l’interactionniste symbolique et de la Théorie de la structuration de Giddens (1987). C’est à l’aide d’une approche à saveur collaborative qu’est définie la mise en place de cette collaboration essentielle à la réalisation du projet. La démarche collaborative du terrain est décrite autour de trois moments clés : la cosituation, la coopération et la coproduction. C’est à travers les interactions vécues lors des trois rencontres réflexives — des rencontres en dyades — et des deux expérimentations en classe que les enseignants et moi avons pu coconstruire des manières d’enseigner avec le problème ouvert dans la classe. Par la théorie de la structuration de Giddens (1987) sont mises en lumière les règles et les ressources que les enseignants mobilisent lors de l’utilisation du problème ouvert dans le contexte d’éducation au Québec. De la circonscription des pratiques ont émergé quatre thèmes regroupant ces dernières : 1) le choix du problème ouvert, 2) la formation des équipes, 3) la gestion de la partie recherche et 4) la gestion de la partie débat. C’est ainsi qu’une dynamique des pratiques, inspirée de la Théorie de la structuration de Giddens (1987), a permis l’interprétation des résultats. Enfin, trois enjeux liés aux pratiques de l’enseignement avec le problème ouvert sont discutés : le rôle d’autorité, la place de l’erreur et l’argumentation liée à la partie débat du problème ouvert. Une conclusion permet un retour sur le projet tout en donnant des perspectives de prolongement possibles. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : didactique des mathématiques, problème ouvert, théorie de la structuration, pratiques enseignantes, 6e année primaire
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,016 | 0,037 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,006 |
| Communication savante | 0,013 | 0,011 |
| Science ouverte | 0,004 | 0,009 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,010 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,042 | 0,012 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».