La collaboration entre élèves au sujet de l’apprentissage du groupe nominal en première année du secondaire en classe de français
Notice bibliographique
Résumé
L’apprentissage de l’orthographe grammaticale du français représente un défi pour de nombreux apprenants. Cet apprentissage se fait sur plusieurs années et demande aux élèves de mobiliser de multiples connaissances simultanément pour arriver à faire les accords nécessaires dans la phrase. Avant 1990, la grammaire était enseignée selon une approche sémantique. En 1990, l’arrivée de la grammaire actuelle, avec son approche axée sur la morphologie et la syntaxe, a proposé aux apprenants des outils concrets pour mieux comprendre la langue. Néanmoins, on constate que l’enseignement du français au Québec a peu changé dans les dernières décennies et que les dictées traditionnelles, les exercices décontextualisés et l’enseignement magistral prennent une place importante dans les classes de français. Devant ces constats, d’autres méthodes d’enseignement/apprentissage pourraient être utilisées pour que les élèves apprennent l’orthographe grammaticale. Ce mémoire porte sur les interactions entre élèves en contexte d’apprentissage. L’intention de recherche est de mettre en place une situation d’enseignement/apprentissage qui favorise la collaboration entre élèves et la réalisation de différentes tâches concernant une difficulté reconnue dans les recherches : l’accord dans le groupe nominal (GN). Les questions de recherche sont les suivantes : À propos de quelles connaissances grammaticales et à propos de quelles manipulations syntaxiques les élèves interagissent-ils lorsqu’ils sont amenés à réaliser des activités d’apprentissage en équipe portant sur l’accord dans le GN? Quel genre de progrès les élèves peuvent-ils réaliser dans ce contexte? Les objectifs de la recherche visent à concevoir et à mettre en oeuvre une situation d’enseignement/apprentissage composée d’activités d’apprentissage portant sur l’accord dans le GN que des élèves de première secondaire doivent réaliser en petites équipes réunissant des élèves forts et des élèves faibles en français, à décrire les interactions verbales entre pairs au sein de l’équipe d’élèves de même que les interactions verbales entre l’enseignant et l’équipe d’élèves, se rapportant aux connaissances grammaticales et aux manipulations syntaxiques et à comprendre si le contexte qui favorise la collaboration offre des opportunités d’apprentissages en grammaire. Cette recherche s’inscrit dans un paradigme qualitatif/descriptif. L’échantillon est composé d’un enseignant et de 27 élèves de première secondaire, qui ont été répartis en 7 équipes de travail. L’observation en classe et l’enregistrement audio des sept équipes d’élèves ont permis de recueillir les données. Leur analyse s’est effectuée à l’aide de la transcription mot à mot de plusieurs interactions entre élèves et de l’utilisation d’une grille d’analyse. Les notes de terrain ainsi que les documents écrits qui ont été produits par les élèves durant la collecte ont aussi été consultés pour répondre aux questions de recherche. Les résultats montrent que les élèves semblent avoir une bonne connaissance de la notion du nom et du contexte dans lequel il se retrouve, mais ont plus de difficulté lorsque vient le temps de justifier leurs raisonnements grammaticaux. Le recours à un métalangage précis lorsqu’ils discutent d’orthographe grammaticale se fait de manière sporadique. Les élèves n’utilisent pas systématiquement les termes de la langue qui pourraient leur permettre d’abstraire leurs connaissances. Les élèves ont recours aux manipulations syntaxiques comme l’ajout et le remplacement pour déterminer la classe d’un mot, mais l’utilisation qu’ils font de ces manipulations peut s’apparenter davantage à une procédure apprise par coeur qu’à une réelle stratégie permettant de mieux comprendre la langue. Cette recherche révèle que différentes situations, qui permettent la collaboration entre élèves, peuvent favoriser le développement des connaissances grammaticales. Le questionnement d’un élève et la réponse d’un autre, la confrontation d’idées et le changement d’opinion d’un élève à la suite d’une interaction montrent qu’une conception peut évoluer à travers l’interaction. Ces différentes situations apparaissent principalement durant des tâches qui présentent un défi réalisable pour les élèves.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,009 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,008 | 0,003 |
| Communication savante | 0,004 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,026 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».