La convoitise de l'immatériel à l'ère de l'hyperconcurrence : l'espionnage économique chinois aux États-Unis et au Canada
Notice bibliographique
Résumé
Ce mémoire démontre que les États-Unis et le Canada ne conçoivent pas l’intelligence économique de la même manière que la Chine, et que ces visions divergentes permettent de comprendre en partie les failles du contre-espionnage économique américain et canadien à l’égard des activités clandestines chinoises. Alors que les États-Unis et le Canada perçoivent la Chine sous l’angle de la compétitivité économique, la Chine conçoit sa relation avec ces derniers selon une logique de guerre économique. En raison de son économie développée de façon militaire et patriotique, et de ses fortes ambitions nationales, la Chine est en mesure d’élaborer ses propres stratégies de développement industriel, et mise de façon récurrente sur des opérations clandestines aux États-Unis et au Canada. Misant sur les paradigmes de « guerre économique » et de « compétitivité économique », qui sont tous deux liés au concept d’intelligence économique, nous démontrerons que l’intensification des opérations d’espionnage chinoises aux États-Unis et au Canada depuis les années 1990 est en partie due à une conception canado-américaine de l’intelligence économique différente du modèle chinois. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Intelligence économique, espionnage économique, Chine, États-Unis, Canada, géoéconomie, guerre économique, concurrence, entreprise, renseignement, information, secteurs stratégiques, technologie, ingénierie inversée, transfert de technologie, propriété intellectuelle
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».