La Federation imperiale ... La guerre sud-Africaine ... La question des ecoles du Manitoba.
Notice bibliographique
Résumé
Lord Lansdowne a parlé du jour où l'Empire pourrait être en danger.Ce " jour, anniversaire de Waterloo," nous rappelle que de tous temps l'Angleterre a donné la preuve qu'elle peut combattre ses propres combats, mais, si un jour, il faut qu'elle soit en dan- ger, que le clairon sonne, que les si- gnaux s'allument sur toutes les colli- nes et dans toutes les colonies, nous ne pouvons peut être pas beaucoup, mais " nous donnerons tout l'aide que nous pourrons."L'engagement était solennel.Et il fut tenu.Quelques jours après, Sir Louis Davies renchérissait sur son chef et montrant les troupes canadiennes disait en présence des autres ministres coloniaux : " S'il faut à l'Angleterre dix mille hommes comme ceux-là, le Cana- da les donnera."Comme complément de cette promes- se, comme engagement plus dangereux encore, Sir W. Laurier en Angleterre se constitua l'apôtre de l'Union politique de l'Empire, de la Fédération impériale.Tous les discours qu'il a prononcés sont dans ce sens.Sir W* Laurier impérialiste -La Fédération politique de l'Empire prêchée par "W* Laurier.M. Laurier à Londres le 12 juin 1897." Le voyageur de la Nouvelle-Zélan- 11 de, nous l'avons aujourd'hui au mi-" lieu de nous.Il est ici non pour " contempler avec étonnement le spec- " tacle de la ruine et de la désolation, " mais pour se voir lui-même la person- " nification vivante du pouvoir britan- " nique, dans une expansion telle que 11 l'imagination même d'un Macauley "ne l'a jamais rêvée.Et le temps " viendra où un habitant de la Nou-'' velle-Zélande, pourra se tenir aux " portes du palais de Westminster pour " demander l'admission de la Nouvel-" le-Zélande dans cette salle histori-" que, berceau de la liberté."M. Laurier répondant à un journal du "Chronicle" le 15 juin 1897." Bien plus, M. Laurier, on préten % que vous avez déclaré que si vous avif en vingt ans de moins, vous pourriez alo; vivre assez pour trouver un jour, conp> E me représentant du Canada, un sièg au milieu d'un parlement réellemer impérial.11 Ce que j'ai dit, répond M. Laurie: c'est que, eussé-je vingt ans de moin! j'aurais cette ambition.Je devra l'avoir certainement."-" Et que diraient vos compatriote canadiens-français ?" 11 Ce serait leur orgueil que d'êtil représentés dans le parlement impt rial !" M. Laurier répondant au toast à Ven\ pire au banquet de l'hôtel Cécil en juillet 1897." M. Chamberlain, dit-il, a aborc] un sujet qui, plus que tout autre, o| cupe l'attention de l'Empire.De nature, ce sujet s'impose à l'esprit dl penseur.Une chose est certaine.Lit colonies sont tenues de se rapproche M davantage de l'Empire ou de s'en s, parer.La décision à prendre, le choi à faire ne sont pas tant le fait des cd lonies que de la mère-patrie elle-même Quand le Canada aura grandi rien r pourra satisfaire ses aspirations si ne lui donne une représentation dans ] H parlement impérial.Si c'est un rêvi 1 c'est un rêve que doivent caresse hommes et femmes."Au Colonial Lnstitute le 2 juillet 1897.(Rapport du "Globe," 5 juillet : " Il (Sir W. Laurier) admet que ] " summum " de ses aspirations étai de voir des Canadiens de descendanc française siéger à Westminster."A la réception du Colonial party, 5 juillet 1897.(Rapport du " Globe," 5 juille 1897 : ) " Sir W. Laurier insista pour la rc présentation directe des colonies dan le Parlement impérial qui, prétend-i; devrait être an Grand Conseil nationa ou un Parlement fédéral impérial."Il ne peut y avoir aucun dqute su la portée des paroles de Sir W. Lau 1 H ;r qui voulait nous noyer dans le .rlemeutimpérial.1 D'ailleurs personne ne s'y méprit, i ème parmi ses amis.il .ommentfurent interprétées en 1898 les déclarations de Sir W. Laurier.L'opinion de Goldwin Smith, 11 y a un mois, tout le monde au-"Jijit affirmé que M. Laurier était op- >sé à la Fédération impériale.C'était t« tendance de toute sa politique ; c'é- it l'impression de tous ceux qui déferaient conversé avec lui et ses adver- np .iresavaient même pris l'habitude ; lui reprocher d'être déloyal à l'Emre. 1 u Après quinze jours passés sur le sol * ) l'Angleterre, avec ses dîners, ses /ations, ses fascinations, voyez le mon langeraient.M. Laurier prévoit avec e o nour le temps où le Canada sera re- De !résenté da-ns le Parlement impérial et ritj jure qu'obtenir un siège là-bas, s'il .j part plus jeune, serait son vœu su- roJreme, le "summum" de son ambi- ?: sjjon, et ce serait une gloire comme le Canada n'en offre pas de pareille.Ce i C(ûi arrive pour M. Laurier arriverait urmpcore plus sûrement dans d'autres dis.o " Les délégués canadiens envoyés au s 'arlement impérial, sous le régime de vi i Fédération impériale tomberaient absolument sous l'influence de la so- iété de Londres, et cesseraient d'être es représentants fidèles des intérêts tyj oloniaux.Il en résulterait certai- .. ement de sérieux désappointements, ne lutte pour se débarrasser de la fé- a ération et des querelles peut-être avec a nation mère, au lieu du resserre- nent des liens d'affection qui doit être 'objet en vue de tous les fédéralistes."" L'Orange Sentinel " organe des irangistes chanta les louanges de Sir Vilfrid devenu impérialiste.
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Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,010 | 0,003 |
| Communication savante | 0,004 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,025 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».