Les trajectoires de violence chez les femmes vivant avec un trouble de la personnalité limite
Notice bibliographique
Résumé
Au Québec, de 1% à 3% de la population serait atteinte d’un trouble de la personnalité limite (TPL). La problématique de trouble de personnalité limite touche principalement la population féminine puisqu’elle représente 75 % des cas répertoriés au Québec (Genest et Mathieu, 2015). Ce trouble se définit comme un mode généralisé d’instabilité en ce qui concerne les relations interpersonnelles, les émotions, l’image de soi et les comportements. (American Psychiatric Association [APA], 2013; Genest et Mathieu, 2011; Linehan, 1993). Dans les études empiriques, les domaines de la psychologie et de la neuropsychologie regorgent d’études à propos des personnes vivant avec un TPL (Galdin, 2009; Genest et Mathieu, 2010; Renaud, 2018). Cependant, dans le domaine du travail social, les études se font plus rares. Pourtant, les conséquences psychosociales associées à ce trouble de la personnalité sont nombreuses. Dans ce mémoire, nous portons notre intérêt sur les femmes vivant avec un trouble de la personnalité limite diagnostiqué. Plusieurs études scientifiques démontrent la corrélation entre le TPL et l’utilisation de la violence envers les autres et auto-infligée. Il est ainsi possible de constater que cette clientèle se retrouve liée à des situations de violence, et ce, presque inévitablement. À cet effet, cette recherche a pour objectif principal de documenter les trajectoires de violences chez les femmes vivant avec un TPL. Dans cette optique, les quatre objectifs spécifiques de cette recherche sont : 1) explorer les principales formes de violence subies, commises ou auto-infligées par les femmes vivant avec un TPL (FV-TPL) ; 2) décrire de quelles manières ces formes de violence s’insèrent dans le parcours de vie de ces femmes durant l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte ; 3) identifier les répercussions (physiques, psychologiques, sociales, sexuelles) à court, moyen et long terme de ces formes de violence ; 4) explorer les stratégies utilisées pour faire face à ces formes de violence. Afin de répondre à ces objectifs, une étude qualitative a été menée auprès de neuf femmes entre les mois de mai et d’août 2020. Ces femmes ont complété un questionnaire et ont participé à une entrevue semi-dirigée à propos des expériences de violences vécues, leur contexte, la nature et la gravité de celles-ci. Nous nous sommes également intéressés aux conséquences de la violence, à la chronologie de la violence ainsi qu’aux différents facteurs de risques et de protection. Nous avons par la suite analysé les résultats selon l’approche du parcours de vie et obtenu différents constats. D’abord, on observe la présence de violence vécue chez l’ensemble des participantes de l’enfance à l’âge adulte. Nous pouvons déterminer un amalgame de conséquences mineures et majeures entraînées par ces événements. D’ailleurs, on constate que la violence vécue dans l’enfance a de graves répercussions sur le développement des participantes à court et long terme. En ce qui concerne la violence auto infligée, la principale forme utilisée est l’auto sabotage. Ces comportements représentent, pour les participantes, une façon de gérer leurs émotions négatives. Pour ce qui est de la violence perpétrée, elle est moins présente que les autres formes de violence, mais n’en demeure pas moins une problématique importante. Quant au rétablissement, la majorité des répondantes ont affirmé s’être bien rétablies en lien avec l’ensemble des formes de violence. Afin d’y parvenir, les participantes ont nommé de nombreux facteurs de protection et moyens mis en place pour favoriser leur rétablissement. D’ailleurs, les participantes perçoivent leur avenir d’une façon positive.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».