Tartamudeo, tremblor y baile en lo real : repeticion a traves del proceso artistico
Notice bibliographique
Résumé
La présente thèse est un voyage, au delà de la géographie même. À part le fait d’avoir été développée pendant 5 ans entre Bilbao (Pays Basque), Pau (France) et Banff (Canada). A propos de l’idée de voyage on va préciser un trajet, un véhicule de transport et une destination, atteinte ou non. Le trajet, tout d’abord, s’identifie avec le processus artistique sur lequel, ou plutôt, à travers lequel la recherche se configurera. En faisant référence au processus artistique je ne me rapporte pas seulement à ce que l’artiste puisse faire, mais aussi a ce que fait un spectateur avec ce qu’il voit. Les points forts liés à ce sujet se développent tout au long du deuxième et du troisième chapitre. Le premier chapitre est une mise au point suivant une perspective plus théorique. Dans un second temps, le véhicule sera la répétition. Ce choix, fait au départ plus selon l’intuition que d’après des déductions, tient à plusieurs facteurs: a) il s’agit d’une notion suffisamment située, mais qui en même temps reste ouverte au devenir, afin de respecter les mouvement convergents et divergents de l’approche méthodologique; b)son rapport paradoxale et nécessaire avec la différence rend visible les porosités propres aux contraires, évitant ainsi de tomber dans le piège d’une pensée binaire liée à la représentation; c)à cet égard Jacques Derrida signale que le numéro trois est celui de la répétition, en affirmant que le centre d’intérêt n’est ni le premier ni le second mais l’espace intermédiaire, ce qui renvoie à l’idée de Cristoph Menke de la transition entre la force et la capacité; d)Gilles Deleuze définit la répétition non pas comme un concept, mais comme un non concept en tant que notion liée à un temps et à un espace, ce qui, dans le cas présent, est susceptible de s’ajuster à un projet sans concept mais situé tel qu’on le recherche; e)finalement le plus difficile, l’intra-action de Karen Barad; un concept défini comme le genre de rapport basé sur un réagencement interactif permanent moyennant lequel les êtres humains et non humains, animés et non animés, existent au sein de phénomènes, un concept plaçant la répétition au delà de la stratégie humaine de production. En troisième et dernier lieu, il fallait établir une destination. La répétition était partout et nulle part, autrement dit, le phare qui guidait jusqu’alors la recherche avait disparu. Et il existait énormément de documents académiques, et de théorie en général, liés à la répétition et à l’art. Pourtant, seule une petite partie parmi toute cette information abordait son rapport au processus artistique. Je pris alors la détermination de classer la répétition en fonction des trois positions où l’artiste retrouve au long de sa carrière: a)sur scène, c’est à dire, dans une exposition et dans ses relations avec les institutions culturelles et le système de l’art; b) dans les moments de retraite, des moments qui renvoient à cet espace temps où l’artiste se cherche; c)dans la rencontre, lorsque tout créateur-producteur s’embrouille avec d’autres créateurs-producteurs. Chacune de ces trois positions se rapporte au chapitre un, deux et trois respectivement. Or il fallait encore préciser une destination permettant de réaliser le troisième chapitre. La rencontre avec d’autres artistes constitua l’élément clé. La dOCUMENTA(13) propose elle aussi une recherche artistique au sein du réel. Cette notion, le réel, la destination de ce travail, tentera de se définir le long de la présente thèse. Dans toutes façons le réel, à la base, s’associe à la nature, alors que la réalité serait la conception que l’on en a. En outre, du point de vue psychanalytique, le réel est ce qui ne pourra guère se représenter. En pareil cas, la question de la recherche se reformule: la répétition rendra t’elle visible le mouvement, ou la tentative de mouvement, du processus artistique vers le réel?
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».