Étude exploratoire des parcours d'emploi en lien avec l'apparition des premières lésions chez les jeunes de 16 à 24 ans
Notice bibliographique
Résumé
Depuis une vingtaine d’années, plusieurs études ont mis en évidence le fait que les jeunes de moins de 25 ans se blessent suffisamment fréquemment au travail pour que cette situation devienne une préoccupation de santé publique tant au Canada, aux États-Unis qu’en Europe. Au Québec, ce constat préoccupe de plus en plus les partenaires du réseau de la SST. À ce jour, la problématique des jeunes et de la santé et sécurité du travail a surtout été documentée à partir d’enquêtes transversales. Ces analyses ont permis d’identifier, entre autres, les secteurs d’activité et les types d’emploi où se produisent le plus souvent des lésions professionnelles chez les jeunes travailleurs. Or, compte tenu des parcours d’occupation variés des jeunes, de l’importance du travail atypique, de leur forte représentation dans de très petites entreprises, ces sources de données ne rendent pas compte complètement de l’ampleur du phénomène. Ce type d’analyse ne permet pas, entre autres, d’identifier le moment de l’apparition des premières lésions professionnelles, ni l’effet de celles-ci sur les cheminements d’emploi futurs et les trajectoires professionnelles des jeunes. Ce projet de recherche se propose d’étudier dans le temps, à l’aide d’une approche longitudinale, des cohortes de travailleurs de 16 à 24 ans, en exploitant les informations recueillies lors d’une enquête longitudinale réalisée par Statistique Canada, l’Enquête sur la dynamique du travail et du revenu (EDTR). Les résultats montrent que la mobilité en emploi est fortement associée au risque d’apparition de lésions professionnelles et que ce risque varie en fonction de l’âge. En effet, le risque cumulé des travailleurs de moins de 25 ans engendre un plus grand risque de subir une lésion professionnelle comparativement aux travailleurs plus âgés. Enfin, de manière générale, les variables liées à l’emploi et à l’organisation du travail constituent des facteurs pouvant accroître ou non le risque de lésion professionnelle qui varie toujours selon l’âge et le sexe des travailleurs. Telle qu’elle a été conçue, l’EDTR fournit peu de données sur les conditions d’exercice du travail, les contraintes de travail et les risques professionnels auxquels les répondants sont exposés. Or plusieurs études portant sur la problématique des jeunes et de la SST montrent bien que le type d’emploi occupé et les contraintes auxquelles les jeunes sont exposées sont des dimensions importantes des modèles qui tentent d’expliquer pourquoi les jeunes sont plus souvent victimes d’accidents de travail que leurs collègues plus âgés. Le caractère longitudinal de l’enquête nous permettait par contre d’explorer plus à fond l’une des dimensions de la précarité d’emploi chez les jeunes (une caractéristique mise de l’avant aussi pour expliquer leur plus grande vulnérabilité) soit l’impact de l’importance de la mobilité d’emploi sur la survenue précoce des premières lésions professionnelles. Ces résultats viennent enrichir un corpus de connaissance obtenus à partir d’une diversité d’autres projets portant sur la problématique des jeunes et de la SST et qui abordent directement ces autres dimensions. En effet, cette étude s’inscrit dans une programmation scientifique portant sur la problématique des jeunes et de la SST regroupant divers projets de recherche dont certains s’appuient sur des méthodes d’enquête documentant les conditions de travail et d’emploi des jeunes, des approches terrain d’analyse des situations de travail et des méthodes de suivi de cohortes de jeunes visant à mieux cerner la réalité du cumul travail-étude. Ces résultats s’inscrivent donc dans ce portefeuille de projets et nous ont permis d’explorer une des facettes de cette problématique aux multiples dimensions.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,003 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».