Internationalisation de la recherche:Une expérience franco-québécoise
Notice bibliographique
Résumé
Tous les universitaires connaissent cette antienne : pour être un chercheur ou une chercheuse accomplie, il faut être « internationalisée ». Dans les universités et les organismes de recherche, plusieurs services\net programmes promeuvent cette internationalisation, à laquelle les procédures d’évaluation accordent une place croissante, sans pour autant en donner une définition consensuelle. Faut-il donner la priorité aux circulations des individus entre pays, aux recherches sur des « cas » étrangers, ou encore aux publications dans des supports internationaux? Mais cette internationalisation ne tend-elle pas à renforcer l’hégémonie des recherches anglo-américaines – l’anglais devenant la lingua franca scientifique – au risque de délaisser l’étude de nos propres sociétés et de restreindre les échanges, pourtant de plus en plus encouragés,\navec les acteurs et actrices non académiques ? Ce court texte propose d’éclairer quelques-uns de ces\nenjeux à partir d’une expérience personnelle d’internationalisation, encore peu fréquente dans les sciences\nsociales françaises : née et formée en France (jusqu’à un doctorat obtenu en 2008 à l’École normale supérieure et à l’École des hautes études en sciences sociales), j’ai été pendant quatre ans professeure adjointe au département de science politique de l’université Laval, dans la ville de Québec, au Canada. En 2014, je suis revenue en France en tant que maîtresse de conférences à l’université Rennes 2 tout en continuant à mener des recherches et à encadrer des doctorants outre-Atlantique. [Premières lignes]
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».