'More than biological': Cherie Dimaline's *The Marrow Thieves* as Countergenetic Fiction.
Notice bibliographique
Résumé
This article reads Métis writer Cherie Dimaline’s novel The Marrow Thieves as one among a growing number of Indigenous counter-genetic fictions. Dimaline targets two initiatives that reductively define Indigeneity as residing in so-called Native American DNA: 1) direct-to-consumer genetic testing, through which an increasing number of people lay dubious claim to Indigenous ancestry, and 2) population genetics projects that seek urgently to sample Indigenous genetic diversity before Indigenous Peoples become too admixed, and therefore extinct. Dimaline unabashedly incorporates the terminology of genetics into her novel, but I argue that she does so in order ultimately to underscore that genetics is ill-equipped to understand Indigenous ways of articulating kinship and belonging. The novel carefully articulates the full complexity of Indigenous self-recognition practices, urging us to wrestle with the importance of both the biological (DNA, blood, relation) and the “more-than-biological” (Story, memory, reciprocal ties of obligation, language) for Indigenous self-recognition and continuity. To grasp Indigenous modes of self-recognition, the novel shows, is to understand that Indigenous belonging exceeds any superficial sense of connection that a DNA test may produce, and that, contrary to population geneticists’ claims, Indigenous Peoples are not vanishing, but instead actively engaged in everyday practices of survival. Finally, I point out that Dimaline – who identifies as Two-Spirit – does not idealise Indigenous communities and their ways of recognising their own; The Marrow Thieves also explicitly gestures to the ways in which Indigenous kinship-making practices themselves need to be rethought in order to be more inclusive of queer Indigenous Peoples.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,177 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».