âMatters Canadianâ and the Problem with Being Special: Robert T. Frederick on the First Special Service Force
Notice bibliographique
Résumé
On 12 July 1942, the Canadian Army authorized the movement of nearly seven hundred officers and men to the United States for training as part of the First Special Service Force (FSSF), a highly-specialized commando unit that was being organized for the purpose of conducting raids in the alpine regions of occupied Europe. From the summer of 1942 until disbandment in December 1944, this combined âNorth Americanâ force consisted of soldiers drawn from the armies of both Canada and the United States. From the Aleutian Islands, to Monte la Difensa, Rome, and ending in Southern France, the élite US-Canadian infantry brigade established a remarkable combat record and became a symbol of the lasting partnership between our two countries. Today, the First Special Service Force is remembered both in Canada and the United States for its outstanding achievements in combat as well as its unique, bi-national composition.\nPrior to 1942, Canadian soldiers had never served in such close association with the US Army, and even the post-war era has seen no similar examples of such near-complete integration. Within the Force, Canadian and American soldiers wore the same uniforms, carried the same weapons, and answered to the same superiors regardless of nationalityâan American private could take orders from a Canadian sergeant, who in turn answered to an American or Canadian lieutenant. At the top of this bi-national chain of command stood Robert T. Frederick, US Army, the man who organized and led the First Special Service Force from its activation on 2 July 1942 until his departure on 23 June 1944, shortly after Rome fell to the Allies.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».