Les risques économiques du télétravail salarié au Québec
Notice bibliographique
Résumé
Ce mémoire s’intéresse aux impacts économiques du télétravail sur les personnes salariées. Nous avons voulu savoir qui de l’employeur ou du salarié doit prendre en charge les dépenses liées à l’implantation, au fonctionnement et à l’entretien du télétravail, et si le télétravail peut servir d’occasion aux employeurs de transférer les risques économiques de leur activité vers leurs salariés. Nous allons présenter une étude qualitative des conventions collectives et des lettres d’entente conclues au Québec ayant une ou des dispositions sur le télétravail pour cerner comment le télétravail s’organise entre les parties principalement en ce qui concerne le partage des dépenses. Notre étude a révélé que les conventions collectives et les lettres d’entente négociées sont souvent silencieuses à l’égard des dépenses liées au télétravail. Sauf quelques exceptions, les dépenses liées au télétravail sont de manière générale assumées par les personnes salariées. Nous arrivons à la conclusion que les normes législatives actuelles ne permettent pas de protéger adéquatement les télétravailleurs salariés contre le transfert des risques économiques de l’employeur créant ainsi une disparité de traitement entre les salariés qui exécutent le même emploi, mais dans des endroits différents. Le télétravailleur qui assume une partie ou la totalité des dépenses liées au télétravail reçoit une rémunération inférieure aux autres salariés qui effectuent leur prestation de travail à l’établissement de l’employeur. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : télétravail, travail à distance, travail à domicile, risques économiques, dépenses, NTIC, Québec.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,030 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».