Revisiting the “Private Use Exception” to Canada’s Child Pornography Laws: Sexual Expression/Sexting, Control, Privacy, and Pleasure in the Digital Age
Notice bibliographique
Résumé
In R. v Sharpe (2001), the Supreme Court of Canada read in a “private use exception” to the offence of possessing child pornography. The Court reasoned that youths' self-created expressive materials and private recordings of their lawful sexual activity would pose little or no risk to children and may in fact be of significance to adolescent self-fulfillment, self-actualization, sexual exploration, and identity. Fundamental changes in the technological, social, sexual, and legal landscape since Sharpe have resulted in a lack of clarity regarding the exception’s scope. Federal and provincial police and federally funded child protection agencies now regularly inform young people that they do not have the legal right to consensually create and share their digital sexual images with an intimate partner. Scholarly opinion on the exception’s application to teenage sexting is under-considered and varied, and subsequent judicial interpretations of the exception have extended the boundaries of private use while also circumscribing the protection by requiring youth to retain the ability to “maintain control” of their images. Via a mapping of our new technological and legal landscape, as well as a consideration of shifting privacy, communication, and sexual norms, this article seeks to examine and clarify the application of the private use exception to teenagers’ contemporary digital sexual expression practices.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».