Transidentité et sport de compétition : étude juridique sur l’éligibilité des athlètes transgenres
Notice bibliographique
Résumé
La bicatégorisation sexuée des compétitions sportives invite inévitablement à s’interroger : les athlètes transgenres doivent-il pouvoir concourir dans la catégorie (féminine ou masculine) correspondant à leur identité de genre ? La réponse à cette question, qui dépasse le cadre du sport, est éminemment complexe. Le présent article entend montrer que, en l’état des connaissances scientifiques, le droit ne commande pas plus leur libre inclusion qu’il ne permet leur exclusion totale. Si le principe est bien l’inclusion, il ne s’agit pas pour autant d’un principe absolu. Des limites peuvent ainsi lui être apportées à condition qu’elles constituent un moyen strictement proportionné de préserver l’équité sportive et/ou la sécurité des participants. La légalité ou l’illégalité de limites à l’éligibilité des athlètes transgenres va dès lors varier en fonction : du sens de la transition de genre effectuée (MtF ou FtM) ; des sports pratiqués (tous ne mobilisent pas les mêmes qualités ni ne présentent les mêmes risques) ; du parcours de transition réalisé (social, médical et/ou légal) ; du fait d’avoir subi les effets de la puberté masculine (ce qui n’est pas le cas des athlètes prépubères ou ayant eu éventuellement accès à des bloqueurs de puberté) ; voire du niveau de compétition concerné (compétitions simplement « récréatives » ou véritables compétitions) ; ou bien encore de l’existence d’alternatives à l’interdiction pure et simple (co-classement par exemple).
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».