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Enregistrement W7083696857 · doi:10.1079/hai.2025.0043

Dog training-related guilt: Prevalence and associations with owner demographics and self-compassion

2025· article· en· W7083696857 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueHuman-Animal Interactions · 2025
Typearticle
Langueen
DomaineEngineering
ThématiqueGeodetic Measurements and Engineering Structures
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésFeelingTrainerDemographicsLogistic regressionAnimal welfare

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract While professional organizations advocate for positive reinforcement in dog training, many owners continue to use aversive methods, potentially creating guilt when their practices deviate from recommended approaches. Similar to parental guilt in child discipline, dog owners may experience negative emotions when resorting to punishment-based training techniques. This study examined the prevalence and predictors of dog training-related guilt among dog owners and the potential mitigating role of self-compassion. Methods: An online cross-sectional survey was conducted with 361 dog owners aged 18 and older residing in the United States, Canada, or the United Kingdom, recruited through Prolific in June 2025. Participants completed measures assessing frequency of negative feelings related to dog training, negative feelings associated with training-related behaviors, guilt regarding their dog’s behavior, and self-compassion. Multiple linear regression analyses were conducted examining predictors of training-related guilt, including demographics, experience with professional training sessions provided by a dog trainer or behaviorist, and self-compassion subscales. Results : Dog training-related guilt was prevalent among participants. Approximately 40–45% of owners reported often feeling guilty for not spending adequate time training, raising their voice, or being inconsistent with rules. Over 50% felt guilty when reacting negatively to their dog’s behavior or feeling pressure to always use positive reinforcement. Regarding specific dog behaviors, a majority of owners reported often feeling guilty about their dog jumping on guests (53.8%), lunging at cars/bikes (57.5%), or chewing inappropriate items (51.6%). Regression analyses revealed that younger women owners, who had attended training sessions with a dog trainer or behaviorist, and reported lower self-compassion, had greater levels of training-related guilt. Conclusions : Dog training-related guilt is common among owners, particularly affecting younger women who have had training sessions with a dog trainer or behaviorist. Lack of self-compassion, characterized by self-judgment, isolation, and over-identification, predicted training-related guilt. These findings suggest that dog trainers and veterinary behaviorists should normalize training challenges and promote self-compassion interventions to help owners cope with guilt. Encouraging self-compassion training alongside positive reinforcement techniques can optimize welfare for both dogs and their owners by reducing the psychological burden associated with imperfect training experiences.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,461
Score d'incertitude au seuil0,457

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,017
Tête enseignante GPT0,266
Écart entre enseignants0,249 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle