'But if you can't rape your wife, who can you rape?' toward a course-of-conduct offence centring partner sexual coercion in Canada
Notice bibliographique
Résumé
Despite the removal of the marital exemption to rape 40 years ago in Canada, the law still fails to treat partner sexual assault on par with other sexual assaults. Starting from the norm of stranger rape, it struggles to make sense of partner sexual violence in a culture that normalizes sexually coercive behaviours. Because partner sexual violence presents a serious empirical, social, and legal problem, it deserves to receive primary consideration and should not be treated by legal scholars as a mere exception to the stranger rape model. This process of ‘centring’ partner sexual violence enables me to identify a gap in the law and propose new avenues to address chronic and non-physically forced sexual violence. Noting that the stranger rape model presupposes a unique interaction between victim and offender, I work by analogy with coercive control to criticize the ‘incident model’ of sexual assault. I work ‘bottom-up’ from the empirical reality of partner sexual violence to propose creating course-of-conduct provisions criminalizing repeatedly engaging in pre-defined acts of sexual coercion. Developing criminal provisions that are behaviourally specific and that do not require proving non-consent (among other features) produces a strategy that could pre-empt the implementation problems that plague the legal response to partner sexual violence. Beyond its exploration of concrete legal reform possibilities, my work contributes to the sexual violence field by focusing on the context of intimate relationships, which is often neglected by legal scholarship. My research confronts the injustices still faced by victims of partner sexual violence and opens up new ways of thinking about legal responses to sexual violations.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».