Heaven on Earth: Explaining religious party formation and strength
Notice bibliographique
Résumé
Why do some countries have religious political parties while others do not? And why are religious parties electorally successful in some places but flop at the ballot box in others? This dissertation provides a holistic, integrated explanation of religious party development. Religious parties are formed defensively, in reaction to anticlerical campaigns by state-builders to wrest control of public services like education, poor relief, and healthcare, from religious providers. Once they are formed, the strength of religious parties is determined by the infrastructural power of the state. Weak states that fail to provide adequate public services open up space for religious communities to build a dense civil society network of private schools, hospitals, and charities. Recipients of religious largesse then support confessional parties at the ballot box. By contrast, strong states that provide efficient public services squeeze out private providers of welfare, undermining the electoral strength of religious political parties. I find strong empirical support for this argument in a statistical analysis of religious party formation and strength, using a new dataset on all religious parties that participated in national parliamentary elections between 1800 and 2015. Comparative historical analyses of Québec, Spain, Italy, France, Albania, and Turkey, also back my theoretical arguments. My findings have important implications for the literature on party formation, voting, state-building, and private welfare provision.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,002 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».