Stimulant Use and Depressive Symptoms: Associations with Severity, Symptom Clusters, and Substance Type
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT Objectives: This study examines how the number and type of stimulants used associates to depressive symptoms, including severity and specific symptom clusters. Methods: Data from the 2005–2018 National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES) were analyzed. Stimulant use was classified by the number of stimulants used: one type or both. Cocaine and methamphetamine use were each compared with nonuse of any types of illegal drugs. Logistic and linear regressions examined associations with depressive symptoms and severity. Results: The study included 28,333 adults, with 2605 (7.93%) reporting depressive symptoms. Compared with nonusers, individuals using one type of stimulant (n=3085) had higher odds of having depressive symptoms [adjusted odds ratio (aOR): 1.36, 95% CI: 1.10, 1.68; d =0.17], greater symptom severity [adjusted mean difference (aCoef): 0.64, 95% CI: 0.42, 0.85; d =0.16], and higher cognitive-affective and somatic symptom scores. Those using both stimulants (n=1629) showed higher odds of depressive symptoms (aOR: 1.84, 95% CI: 1.53, 2.22; d =0.34), greater symptom severity (aCoef: 1.30, 95% CI: 1.01, 1.58; d =0.33), and elevated cognitive-affective and somatic symptom scores. Compared with nonusers, both methamphetamine and cocaine users had significantly increased odds of having depressive symptoms (aOR: 3.26, 95% CI: 1.70, 6.27; d =0.65 for methamphetamine; aOR: 1.25, 95% CI: 1.01, 1.54; d =0.12 for cocaine), with higher severity and cognitive-affective and somatic symptom scores. Conclusion: Our study underscores the association between stimulants type and number and depressive symptoms. Future studies should replicate our results and evaluate the mechanisms underlying this phenomenon. Objectifs : Cette étude examine comment le nombre et le type de stimulants consommés sont associés aux symptômes dépressifs, y compris leur gravité et certains groupes de symptômes spécifiques. Méthodes : Les données de l’enquête nationale sur la santé et la nutrition de 2005-2018 ont été analysées. La consommation de stimulants a été classée en fonction du nombre de stimulants consommés : un seul type ou les deux. La consommation de cocaïne et de méthamphétamine a été comparée à la non-consommation de tout type de drogue illégale. Des régressions logistiques et linéaires ont permis d’examiner les associations avec les symptômes dépressifs et leur gravité. Résultats : L'étude a porté sur 28 333 adultes, dont 2 605 (7,93%) ont déclaré présenter des symptômes dépressifs. Par rapport aux non-consommateurs, les personnes consommant un type de stimulant (n=3 085) présentaient un risque plus élevé de symptômes dépressifs (rapport de cotes ajusté [aOR] : 1,36, IC à 95% : 1,10, 1,68 ; d=0,17), une plus grande sévérité des symptômes (différence moyenne ajustée [aCoef] : 0,64, IC à 95% : 0,42, 0,85 ; d=0,16) et des scores plus élevés pour les symptômes cognitifs-affectifs et somatiques. Les personnes consommant les deux stimulants (n=1 629) présentaient un risque plus élevé de symptômes dépressifs (aOR : 1,84, IC à 95% : 1,53, 2,22 ; d=0,34), une plus grande sévérité des symptômes (aCoef : 1,30, IC à 95% : 1,01, 1,58 ; d=0,33) et des scores plus élevés pour les symptômes cognitifs, affectifs et somatiques. Par rapport aux non-consommateurs, les consommateurs de méthamphétamine et de cocaïne présentaient un risque significativement plus élevé de symptômes dépressifs (aOR : 3,26, IC à 95% : 1,70, 6,27 ; d=0,65 pour la méthamphétamine ; aOR : 1,25, IC à 95% : 1,01, 1,54 ; d=0,12 pour la cocaïne), avec une gravité plus élevée et des scores plus élevés pour les symptômes cognitifs-affectifs et somatiques. Conclusion : Notre étude souligne le lien entre le type et le nombre de stimulants consommés et les symptômes dépressifs. De futures études devraient reproduire nos résultats et évaluer les mécanismes sous-jacents à ce phénomène.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».