Estimation de la mortalité totale de la maraîche (Lamna nasus) dans le cadre des pêches touchant l'espèce pratiquées dans les eaux canadiennes de l'Atlantique
Notice bibliographique
Résumé
On envisage actuellement d’inscrire la maraîche (Lamna nasus) de l’Atlantique Nord-Ouest sur la liste de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, et on a demandé aux Sciences de Pêches et Océans Canada (MPO) d’estimer la mortalité par pêche annuelle totale. Celle-ci comprend les débarquements, la mortalité à bord des navires ou la mortalité après la remise à l’eau des rejets dans le cadre des pêches pratiquées dans les régions des Maritimes, du Golfe, du Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.). La présente évaluation porte sur la période de 2015 à 2021, après la fermeture de la pêche commerciale de la maraîche. Les débarquements totaux sont demeurés faibles pour les pêches du Canada atlantique, passant de 3,8 tonnes en 2015 à moins de 200 kg en 2021. La grande majorité des prises débarquées entre 2015 et 2021 avaient été capturées à la palangre dans la région des Maritimes, principalement à la palangre benthique dans le cadre de la pêche du flétan atlantique; des quantités plus faibles provenaient de la pêche à la palangre pélagique de l’espadon et d’autres thonidés. La présence d’observateurs en mer était variable entre les différentes pêches et il n’a pas été possible de l’estimer pour les pêches de T.-N.-L., du Golfe ou du Québec. Lorsque cette présence était faible (< 5 % par année), les rejets de maraîche observés dans les pêches sous-estimaient considérablement les totaux à l’échelle de la pêche et il a fallu les transposer aux estimations annuelles des rejets. De plus, il n’y avait pas d’observateurs en mer dans plusieurs pêches caractérisées par des interactions présumées l’espèce; il n’a donc pas été possible de tenir compte de ces pêches dans l’évaluation. On a évalué une série d’estimateurs statistiques pour modéliser les rejets à l’échelle de la pêche à la palangre pélagique dans la région des Maritimes. Cependant, les données n’étaient pas suffisantes pour les modèles quantitatifs et, par conséquent, ces approches n’ont pas été appliquées. On a utilisé des données scalaires simples de la proportion des sorties de pêche observées (Maritimes) ou de la proportion des prises cibles observées (T.-N.-L.) pour estimer les prises accessoires annuelles pour chaque pêche. Même si les estimations de la mortalité totale provenaient de scénarios supposant différents taux de mortalité à bord des navires et de mortalité après la remise à l’eau des rejets pour les diverses pêches, elles manquaient de précision et reposaient sur de nombreuses hypothèses. De plus, plusieurs facteurs auraient entraîné une sous-estimation de la mortalité annuelle, mais n’ont pu être corrigés avant cette évaluation, de sorte que l’ampleur de la sous-estimation était inconnue. Compte tenu des difficultés et des limites démontrées associées aux données disponibles, il n’est pas possible de calculer des estimations représentatives de la mortalité par pêche annuelle totale de la maraîche dans les eaux canadiennes de l’Atlantique. Il n’est pas possible d’interpréter les conséquences des augmentations ou des diminutions observées de la mortalité par pêche annuelle sans information sur l’abondance sous-jacente et la situation des espèces capturées à titre de prises accessoires qui sont rejetées et rarement observées (comme la maraîche). Cela limite l’utilité des estimations de la mortalité par pêche pour atteindre les objectifs de conservation ou de gestion et justifie l’examen d’un autre cadre pour quantifier les menaces que représentent les pêches pour les espèces capturées à titre de prises accessoires.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».