Spaces, myths and stories of the conquest of the New World in the William Ospina’s trilogy of the Amazon : Ursúa (2005), El País de la Canela (2008) and La serpiente sin ojos (2012)
Notice bibliographique
Résumé
En 2005, quand William Ospina publie Ursúa, son intérêt pour la conquête de l'Amérique n'est pas nouveau. Mais avec El País de la Canela et La serpiente sin ojos, qui viennent compléter la trilogie de l'Amazone en 2008 et 2012, les récits de l'écrivain colombien prennent une autre dimension. En effet, derrière cette approche historique, William Ospina interprète l'événement. L'histoire est un prétexte pour repenser les fondements de la nation colombienne, redessiner son imaginaire et réorienter son identité et sa conscience collective. La trilogie de l'Amazone devient donc l'espace de son engagement poétique et politique. Le mythe de l'El Dorado en est la clé de compréhension essentielle et, en lui conférant une pérennité transcendante, il devient même le symbole d'un projet historique et culturel national métamorphosé. Cette image est l’aboutissement d’un processus qui s'échelonne sur les trois romans. Dans cette optique, William Ospina recompose d'abord, sous l'égide de Juan de Castellanos, une tradition littéraire capable de réformer la mémoire colombienne. Puis, il revient aux sources de l'histoire et la réécrit, afin de fonder historiquement un mythe métis de l'Amérique. Enfin, dans un rapport très étroit à la terre et à l’Amazone, « naturalisant » la langue espagnole, William Ospina s'essaie à rénover poétiquement l'univers symbolique colombien. Il fusionne les traumatismes du passé avec les défis du présent et légitime ainsi l'affirmation d'un idéal national métis, auquel il assigne ses rêves humanistes et écologiques. Son but est en fait la création d'une sensibilité spécifique à la Colombie, susceptible de transformer l’esprit occidental.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».