Notice bibliographique
Résumé
Cette étude est une exploration du développement et de la diffusion de are comme forme du verbe « be » au pluriel du présent de l’indicatif à travers les différentes aires dialectales de l’anglais médiéval. L’objectif est d’apporter des éclaircissements sur la question de l’origine de cette forme verbale, alors en concurrence linguistique avec d’autres variantes et dont le développement progressif a pu être associé à l’influence des populations scandinaves alors présentes sur une partie du territoire d’Angleterre. L’utilisation conjointe du York-Toronto-Helsinki Corpus of Old English Prose et du Linguistic Atlas of Early Middle English offre la possibilité d’aborder cette question sous un angle diachronique et quantitatif, en mesurant avec précision les occurrences de la forme are dans un grand nombre de textes et en évaluant son importance selon la période et les aires dialectales dont ils sont issus. Nous verrons que les données produites, ainsi que les dynamiques de diffusion qu’elles mettent en évidence, sont tout à fait cohérentes avec l’hypothèse selon laquelle la présence scandinave a joué un rôle dans le développement (et plus tard la prédominance) de are dans l’expression du paradigme pluriel de « be » au présent de l’indicatif. Notre démarche s’inscrit dans un projet plus large visant à mieux caractériser les dynamiques de diffusion de différents traits linguistiques associés à l’influence scandinave en anglais médiéval, et à mettre en parallèle ces données linguistiques avec les données sociohistoriques disponibles sur cette période.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».