Étude longitudinale de la contribution des symptômes du trouble de stress post-traumatique dans la relation entre l’agression sexuelle à l’enfance et la violence dans les relations amoureuses à l’adolescence
Notice bibliographique
Résumé
L’adolescence représente une période charnière où s’entremêlent développement identitaire, premières expériences affectives et éveil sexuel (Delage, 2008). Chez certains jeunes, ces expériences peuvent toutefois être façonnées par des événements traumatiques antérieurs, tels que des agressions sexuelles durant l’enfance (ASE), lesquelles sont associées à un risque accru de vivre de la violence dans les relations amoureuses (VRA; Maniglio, 2009; Hébert et al., 2017a). Les symptômes de stress post-traumatique (SSPT), fréquemment observés à la suite d’une ASE chez les adolescents (Nooner et al., 2012), pourraient jouer un rôle pivot dans le processus qui relie l’ASE à une vulnérabilité accrue à la VRA (Messing et al., 2012). En dépit des bases théoriques existantes, peu d’études ont examiné de façon différenciée la contribution des diverses manifestations de SSPT dans ce processus, notamment chez les adolescents, les garçons et les jeunes issus des diversités sexuelles, qui demeurent sous-représentés dans la littérature (Hébert et al., 2017c). Dans ce contexte, ce projet vise à déterminer la contribution spécifique des SSPT dans la relation entre l’ASE et la VRA au cours de l’adolescence en considérant les différences entre les filles, les garçons et les diversités sexuelles au moyen d’un devis longitudinal. L’échantillon est tiré des trois premiers temps de collecte du projet Précurseurs des Relations Sexuelles et Amoureuses des Jeunes (PRESAJ), s’échelonnant de 2018 à 2023 et subventionné par les Instituts de Recherche en Santé du Canada (IRSC). L’échantillon final comporte 1155 adolescents, incluant des filles (57,1 %) et des garçons (39,5 %). Quelques jeunes s’identifiaient comme non-binaires, fluides dans le genre ou autre (0,5 %); toutefois, leur nombre trop restreint n’a pas permis de les inclure dans les analyses. Enfin, 14,7 % des adolescents s’identifiaient à la diversité sexuelle. La cueillette de données a été effectuée à l’aide d’un questionnaire auto-rapporté administré une année auprès de jeunes du secondaire dans 22 écoles de Montréal, de Québec et du Saguenay-Lac-Saint-Jean, et présentant différents profils socioéconomiques. Les résultats indiquent que, pris séparément, chaque SSPT, sauf l’altération de l’éveil et de la réactivité, jouait un rôle de médiateur partiel entre l’ASE et la VRA, mais que seule l’altération négative des cognitions et de l’humeur (seul l’aspect émotif a été mesuré) exerçait un effet de médiation significatif lorsque tous les symptômes étaient considérés simultanément. Les effets observés entre les variables ne changeaient pas significativement selon le genre (filles vs garçons) et l’orientation sexuelle. Il semblerait donc que les SSPT pris globalement contribuent de manière significative à la compréhension des liens entre ASE et VRA, et que certaines manifestations, comme l’altération négative de l’humeur, jouent un rôle spécifique dans le maintien de la vulnérabilité relationnelle. Les profils symptomatiques distincts du TSPT pourraient ainsi affecter différemment la capacité des jeunes à percevoir les signaux de danger et à se protéger. En somme, ces résultats invitent à concevoir des stratégies de prévention et d’intervention plus ciblées et inclusives, qui tiennent compte du rôle central de certaines manifestations du SSPT, notamment l’altération négative de l’humeur, dans la vulnérabilité des jeunes ayant vécu une ASE à la VRA.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».