Créativité de l’agir et production artistique, un en-commun culturel : analyse des processus de fonctionnement dans les friches culturelles
Notice bibliographique
Résumé
La créativité artistique est-elle productive d’innovation sociale dans le fonctionnement des collectifs ? Pour tenter d’y répondre, cette étude porte un regard sociologique sur le mouvement des friches culturelles qui, dès les années 1960, en opposition à une culture dite légitime, envisage les arts dans leur quotidienneté et leur fonction relationnelle. Un tour d’horizon des différentes figures de la friche culturelle permet de clarifier les caractéristiques communes, les évolutions ainsi que les usages en particulier dans leur mode d’organisation selon les contextes sociaux. Ici, la démarche méthodologique s’appuie sur la théorisation ancrée (Glaser, Strauss, 1967 ; Paillé, 1994). L’exploration d’une friche culturelle dans ses formes successives donne matière à une monographie dont l’analyse a impulsé le choix de deux autres terrains d’étude, un tiers-lieu et une fabrique culturelle. Une analyse comparative des trois cas singuliers met en lumière deux récits distincts, celui d’un groupe dont la créativité agit sur son milieu de vie et celui d’un groupe institué autour d’objectifs déterminés. En suivant des acteurs qui s’engagent dans des formes novatrices de relations recherchant le partage des responsabilités, cette étude postule qu’une dynamique intermédiale (Méchoulan, 2003 ; Besson, 2014) de la production artistique agit dans une forme d’échange (producteur/récepteur) de type don/contredon (Mauss, 1925), terreau d’une démarche en-commun (Nicolas-Le Strat, 2016), à la fois source et produit de la gouvernance du groupe (Ostrom, 1990 ; Dardot, Laval 2015).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,009 |
| Communication savante | 0,009 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».