Les yeux du blocus : le contrôle postal et télégraphique français et britannique dans le cadre du blocus des Empires centraux au cours de la Première Guerre mondiale
Notice bibliographique
Résumé
Les yeux du blocusLe contrôle postal et télégraphique français et britannique dans le cadre du blocus des Empires centraux au cours de la Première Guerre mondialeL’expression « les yeux du blocus » apparait dans un rapport rédigé en 1919 par le service en charge du contrôle postal londonien au sein du War Office. Elle désigne une organisation qui, en France comme en Grande-Bretagne, est en charge d’intercepter, traiter et exploiter, la correspondance postale et télégraphique internationale. Il s’agit en l’occurrence des informations issues des milieux commerciaux et financiers, susceptibles d’aider au blocus des Puissances centrales. Cette thématique a été totalement méconnue par l’historiographie, pourtant riche, de la Grande Guerre. Elle fait ici l’objet d’une étude comparative entre la France et la Grande-Bretagne.Cette action engagée par les Alliés, s’appuie sur la domination, par la Grande-Bretagne, des moyens de communication postaux et télégraphiques à l’échelle du monde.En 1914, la conception de ce type d’intervention, conduite par les militaires, est encore peu ou pas développée par la France et la Grande-Bretagne. Ce n’est qu’à la suite de l’offensive sous-marine allemande du début 1915, que le renforcement du blocus engagé par les Alliés incite ces derniers à se doter de moyens d’information fiables. Celle-ci est obtenue par la saisie et la prise de connaissance des correspondances commerciales et financières des ressortissants ennemis ou neutres.Le contrôle postal et télégraphique pose une problématique juridique importante que les Alliés parviennent à contourner. Les difficultés sont également politiques avec une confrontation dans les deux pays entre les militaires et les diplomates. Les premiers résultats obtenus fin 1915 sont limités mais encourageants.L’année 1916 est cruciale pour le contrôle dont le développement est favorisé par une orientation plus ferme des intentions britanniques dans le cadre du blocus. Divers aménagements permettent aux deux Alliés de rendre leurs dispositifs plus efficaces. Les services se constituent de façon structurée faisant une large place à l’expertise. Les différences d’organisation entre les deux pays : un modèle centralisé faisant appel à des personnels civils et féminins pour les Britanniques face à des services déconcentrés peuplés de militaires pour les Français, ne remet pas en cause l’homogénéité des dispositifs.Sur le plan opérationnel, le contrôle sert le blocus par des interventions directes sur les opérations de blocus mais aussi par l’information qu’il délivre.Les années qui suivent se caractérisent par l’adaptation des dispositifs de contrôle. Cette faculté est mise à profit vis-à-vis d’évènements majeurs de l’année 1917. Face à la seconde offensive sous-marine allemande, le contrôle joue un rôle de témoins face aux conséquences des attaques de la marine impériale. Dans le cadre de l’entrée en guerre des États-Unis, le contrôle est sollicité à titre pédagogique. Lors du blocus grec, il a un rôle politique. En 1918, il s’agit de conforter les dernières alliances pour accroître l’efficacité du dispositif, notamment en Europe et dans les liaisons dans l’Atlantique. Lors de la période intermédiaire séparant la signature des armistices de celle des traités de paix, le blocus est maintenu, le contrôle également, malgré les pressions exercées par les Américains. La fin du conflit entraine la dissolution des services.Cette thèse permet de reconnaitre les apports du contrôle dans le cadre du blocus mais également face à de nombreux autres domaines économiques mais aussi politiques, juridiques, voire sociaux.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,007 |
| Communication savante | 0,006 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».