La manipolazione dell’immagine durante il Ventennio
Notice bibliographique
Résumé
Dès les premières années qui suivent la naissance de la photographie, on assiste au phénomène de la manipulation et de la retouche d’images qui étaient considérées comme plus objectives que l’illustration. Le fascisme a su profiter à la fois de l’importance que prenait la photographie et de la naïveté du public, qui n’était pas en mesure de comprendre les manipulations et les trucages. Les photographies utilisées par la propagande n’étaient pas toujours des montages ou des faux, mais même certaines de celles qui semblaient être des instantanés étaient en fait aidées par la pose, les lumières, le cadrage. La sélection qui permettait d’éliminer les photographies non réussies ou qui ne convenaient pas au régime et de sélectionner les plus démonstratives était également importante. Ainsi, des images affligeantes ont été utilisées pour montrer la triste « réalité » concernant les peuples ennemis ou « non civilisés » ; par contre on ne montrait que le meilleur côté de l’Italie et de son dirigeant, Mussolini. Cela amène finalement à se demander si les dérives actuelles liées au monde numérique n’ont pas commencé avec la naissance de la photographie, qui nous ment dès ses débuts, même si elle se présente comme une vision impartiale de l’instant qu’elle capture.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».