Dictionnaire étymologique et critique des anglicismes
Notice bibliographique
Résumé
Le Dictionnaire étymologique et critique des anglicismes entend répondre – grâce en partie aux nouveaux moyens informatiques – à trois objectifs : rassembler la quasi-totalité des entrées d'origine anglo-américaine présentes dans les dictionnaires usuels ; vérifier les étymologies (à l’aune des outils livresques et numériques), avec des datations souvent repoussées ; amorcer une réflexion sur le déferlement en France depuis 1945 de mots d'origine anglaise et surtout américaine, accompagnée, au besoin, de propositions d'équivalents offertes par des commissions (en particulier la Commission d'enrichissement de la langue française et l'Office québécois de la langue française) et commentateurs. Pour la première fois, on trouvera un large choix du vocabulaire provenant tant des sciences dites dures que des sciences sociales, assorti, dans la mesure du possible, d'une date et d'une origine. Les termes récents les plus répandus figurent dans ce dictionnaire destiné aussi bien aux journalistes et aux métiers de communication qu'aux chercheurs, aux enseignants, aux étudiants et au grand public. Parmi plus de 5 000 mots ou calques, on découvrira étude d’impact (1952 ; impact study, 1920), fonds souverain (2007 ; sovereign wealth fund, 2005), guerre hybride (2007 ; hybrid war(fare), 2005), illibéral (2003 ; illiberal, 1997, F. Zakaria), perturbateur endocrinien (1996 ; endocrine disruptor, 1991, T. Colborn), plafond de verre (1987 ; glass ceiling, 1984), suprématie quantique (2018 ; quantum supremacy, 2012, J. Preskill), transhumanisme (1963 ; transhumanism, 1957, J. Huxley)…
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,003 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».