Notice bibliographique
Résumé
15 percent of annual national income and could exceed 30 percent by the middle of this century-and other industrialized nations are not far behind. Certainly, an aging population is part of the story. But if economic productivity keeps growing at its current extraordinary pace, Europeans, Japanese, and Americans could triple their current income per person by 2050. Inevitably, we will spend a lot of that income on improving and maintaining our health. Which brings us to Marx. When the price of medical care takes up just a small percentage of national income, it is hard to argue with the notion that everyone should enjoy similar medical treatment. Sure, critics may gripe that the higher taxes needed to pay for universal health coverage may cut into economic growth a bit, but so what? A little re istribution won't suddenly transform the United States into a failed, Soviet-style workers' paradise. But as health costs creep up to, say, 25 percent of national income, things get more complicated. Americans would see their tax bills more than double, while total taxes could reach 75 percent of many Europeans' income. With oppressive tax burdens and heavy state intervention in healthalready the largest sector of the economy-socialism w uld have crept in through the back door. Of course, smug Europeans, Canadians, or Japanese may think that exploding healthcare costs are a purely U.S. problem. Certainly, the British and Canadian governments successfully wield their monopolies over healthcare to hold down both doctors' incomes and prescription drug prices. And part of the rise in U.S. healthcare costs stems from the breakdown of the checks and balances that more centralized systems provide. (For example, Americans are several times more likely to receive heart Kenneth Rogoff, FOREIGN POLICY'S economics columnist, is professor of economics and Thomas D. Cabot professor of public policy at Harvard University.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,010 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,055 |
| Communication savante | 0,012 | 0,014 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,008 | 0,017 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,014 | 0,005 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».