Chaurette devant Shakespeare : la traduction comme processus de création
Bibliographic record
Abstract
En une décennie, Normand Chaurette est passé d'un extrême à l'autre dans son approche du corpus shakespearien.En 1991, il fait le choix de s'approprier radicalement Shakespeare en écrivant les Reines, un texte dérivé de Richard III, par le biais, entre autres, de divers procédés de déconstruction, tandis qu'en 1999 il fait le choix inverse, en privilégiant plutôt, dans sa traduction, les ressources de la stylistique afin de restituer à la fois la sonorité et le rythme du vers du dramaturge anglais en plus de la dramaticité de Romeo & Juliet.Des Reines à Roméo et Juliette, en passant par Comme il vous plaira, Chaurette semble avoir eu une seule et même préoccupation : rendre la fluidité de la fable shakespearienne sans sacrifier la complexité émotive des œuvres.Les préoccupations du dramaturge sont indissociables de son approche traductrice, par la présence de motifs tels que la dualité, la mort, la folie et par la présence de procédés intertextuels, stylistiques ou déconstructeurs.Le talent de dramaturge de Normand Chaurette a ainsi contribué à l'approfondissement de son approche de la traduction, ce qui a eu pour conséquence d'amplifier l'ambiguïté des textes sources, notamment en en actualisant les dimensions vieillies de l'intrigue.Cette mouvance, propre à Chaurette, de l'adaptation vers la traduction se trouve à recouper une tendance observable dans le théâtre au Québec : alors qu'au cours des années 70 et 80 les praticiens cherchaient volontiers à incorporer les œuvres étrangères à la dramaturgie nationale, on a vu cette pratique s'amenuiser au cours des années 90.Bien qu'il soit possible de relever l'influence certaine d'œuvres littéraires sur ses textes (à commencer par l'ensemble du corpus
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.010 | 0.033 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.006 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".