Bibliographic record
Abstract
Annibale Carracci constitue un objet d’autant plus intéressant à étudier que sa carrière va à l’encontre des conventions et des normes de la Contre-Réforme et de l’art baroque. Les qualités éclatantes de ses oeuvres nous forcent à revoir les notions de décadence et de crispation habituellement associées à la Contre-Réforme en même temps qu’elles évitent les excès typiques des peintures de commande de la période baroque réalisées sur commande que la Réforme jugera par trop « démonstratives ». Annibale Carracci a permis à la peinture de progresser d’un bond en poussant plus loin les réalisations de ses prédécesseurs de la Renaissance tout en faisant le tri des idées fortes ou des contraintes pratiques qui régissaient leurs créations. À bien des égards, il faut cependant rappeler que cette perception s’explique moins par le désir d’éclairer son programme de réforme que par le besoin de faire correspondre Annibale à la dimension grandiose du Baroque et à l’esprit rigoriste de la Contre-Réforme. Les commentaires d’historiographes tels que Malvasia et Bellori, qui avaient tenté de sortir Annibale de la déplorable réputation que lui avait faite Baglione—qui était pour la Contre-Réforme—ont poussé plus d’un auteur à interpréter son recours aux motifs classiques comme le parfait exutoire d’une passion baroque. De telles exagérations entretenues par Donald Posner, S.J. Freedberg et Charles Dempsey sont imprégnées de l’idée que l’Antiquité classique a joué un rôle prédominant dans l’art baroque. Mais les recherches ne se sont jamais penchées sur les raisons pour lesquelles Annibale Carracci est un réformateur. Consciente des pièges que représentent les normes et les classifications, mon étude se fonde sur l’idée que le programme réformateur de Annibale réside dans de nouvelles modalités de l’art narratif et dans les changements drastiques apportés aux conventions et aux traditions de la peinture d’autel. Sa fameuse Crucifixion peinte en 1583 et toujours visible dans l’église Sta. Maria delle Carità à Bologne offre une illustration convaincante de la réforme telle qu’Annibale Carracci la concevait.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".