La participation du public et ses incidences sur l’évolution des théories et pratiques du projet des paysagistes
Bibliographic record
Abstract
L’évolution de la demande sociale de paysage et la transformation du cadre réglementaire des politiques paysagères modifient la démarche et le contenu du projet du paysagiste. Parmi les enjeux que ce nouveau contexte fait émerger, la nécessité de mieux prendre en compte les aspirations des populations envers les qualités de leur cadre de vie (convention européenne du paysage) est l’un des facteurs de renouvellement de l’action des paysagistes. C’est l’hypothèse que nous formulons et que nous problématisons à travers deux questionnements : la participation renouvelle t-elle (et comment) l’action paysagère ? L’action paysagère renouvelle t-elle les démarches participatives ? En analysant comparativement deux projets de paysage (l’un au Brésil, l’autre en France), nous décrivons des pratiques professionnelles qui, bien qu’encore largement expérimentales et initiées par des militants de la cause participative, nous semblent dessiner une évolution significative de la démarche du projet des paysagistes, et apporte ainsi un indicateur important pour faire évoluer la formation de ces professionnels. Si ces cas interrogent les vertus du paysage comme levier de la participation et donc les spécificités de la médiation paysagère, ils témoignent plus largement de l’évolution des pratiques aménagistes sous l’effet des nouvelles gouvernances participatives. Ils invitent à redéfinir le rôle de l’expert et celui des usagers, à imaginer une « ingénierie sociale » au service de la gouvernance. De ce point de vue, le paysage doit autant être abordé comme un moyen (un outil) que comme une finalité d’aménagement. Pour autant, les cas analysés permettent aussi d’identifier les difficultés rencontrées par les praticiens paysagistes : celles-ci interrogent autant les modalités de la participation elle-même que les fondements de la démarche du projet de paysage.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.023 | 0.051 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.009 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.007 |
| Research integrity | 0.003 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".