La réadaptation au travail des personnes issues de l’immigration et des minorités ethnoculturelles : défis, perspectives et pistes de recherche
Bibliographic record
Abstract
Les travailleurs immigrants, et plus spécialement les immigrants récents, sont souvent définis comme une population plus vulnérable quant aux risques de lésions professionnelles et de l’absence prolongée du travail. Cette vulnérabilité est liée au fait que plusieurs d’entre eux rencontrent des barrières linguistiques et culturelles qui peuvent teinter leur rencontre avec les intervenants, en plus de moins bien connaître le système de santé et de compensation et en plus d’être plus souvent concentrés dans des secteurs d’activité à plus haut risque de lésions professionnelles. La recherche en réadaptation au travail a permis de découvrir au cours des vingt-cinq dernières années de nombreux déterminants de l’absence prolongée du travail. Il a été reconnu notamment que les représentations de la douleur et les attentes de traitement pouvaient influencer l’issue d’un traitement chez les travailleurs qui suivent un programme de réadaptation. Des émotions telles la peur du mouvement et l’anticipation de conséquences négatives de la douleur sur la vie personnelle ont également été décelées. Cet article propose une réflexion théorique sur les enjeux de la réadaptation au travail dans le contexte de la rencontre interculturelle. Cette réflexion s’appuie, entre autres, sur une recension critique des écrits portant sur l’influence de l’appartenance ethnoculturelle sur le processus de réadaptation publiée par l’IRSST (Côté 2012) qui visait à déterminer les principaux facteurs qui influencent ce processus. L’article que nous proposons met l’accent plus spécialement sur la question de la communication thérapeute-patient qui apparaît comme centrale dans le processus thérapeutique et qui se décline d’une certaine façon en contextes interculturels.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.012 | 0.014 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".